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	<description>Bourg Socialisme et Avenir</description>
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		<title>La farce référendaire</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Feb 2012 20:05:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Victoria</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Les actions Sarkozystes]]></category>
		<category><![CDATA[Présidentielles 2012]]></category>

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		<description><![CDATA[  Nicolas Sarkozy, le nouveau Fregoli de la politique française ? A l&#8217;imitation de ce ventriloque italien célèbre pour ses talents de transformiste, le Président-candidat n&#8217;en finit pas de se renier, de changer de costume et de position. Une de ses dernières trouvailles concerne le référendum qu&#8217;il voudrait lancer contre les immigrés et les chômeurs. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: medium;"> </span><br />
<span style="font-size: medium;">Nicolas Sarkozy, le nouveau Fregoli de la politique française ? A l&#8217;imitation de ce ventriloque italien célèbre pour ses talents de transformiste, le Président-candidat n&#8217;en finit pas de se renier, de changer de costume et de position. Une de ses dernières trouvailles concerne le référendum qu&#8217;il voudrait lancer contre les immigrés et les chômeurs. Il a semé ainsi, jusque dans son propre camp une rare confusion sur la procédure elle-même. Essayons d&#8217;y voir clair.</span></p>
<p><span style="font-size: medium;">A l&#8217;évidence il n&#8217;est pas question du référendum concernant la révision de la Constitution (art. 89) et encore moins de la ratification de &laquo;&nbsp;certains traités internationaux&nbsp;&raquo; (art. 11) puisqu&#8217;il a pris soin de faire effacer par le Congrès en 2008 le vote populaire de 2005 sur le Traité constiutionnel européen.</span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Reste donc les matières ouvertes au référendum législatif de ce même article 11: à &laquo;&nbsp;l&#8217;organisation des pouvoirs publics&nbsp;&raquo; (dont la définition divise toujours depuis 1958 les constitutionnalistes), Chirac avait fait ajouter en 1995 &laquo;&nbsp;la politique économique ou sociale de la nation et (les) services publics qui y concourent&nbsp;&raquo; ; Sarkozy a allongé la liste à la &laquo;&nbsp;politique environnementale&nbsp;&raquo; en 2008. On notera qu&#8217;aucun référendum n&#8217;a été pour autant organisé sur ces matières.</span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Mais surtout la révision de juillet 2008 a vu les députés introduire (contre l&#8217;avis de Sarkozy) une nouvelle procédure suggérée par Balladur sous le nom de &laquo;&nbsp;droit d&#8217;initiative populaire&nbsp;&raquo;.  Ce droit est devenu un référendum d&#8217;initiative parlementaire dépourvu d&#8217;une réelle dimension démocratique directe. Il est réservé au cinquième des parlementaires donc à 185 d&#8217;entre eux, autrement dit aux deux principales formations (l&#8217;UMP et le PS). Les citoyens ne sont requis qu&#8217;à des fins acclamatoires de cette éventuelle initiative (ils ne peuvent pas demander l&#8217;abrogation d&#8217;une loi); encore faut-il qu&#8217;ils se trouvent nombreux pour cela puisqu&#8217;ils doivent être 10% du corps électoral, soit environ 4,5 millions. Et il suffit que la proposition de loi soit examinée par le Parlement pour que le référendum ne soit pas organisé. Plutôt isolés furent ceux qui dénoncèrent alors la mascarade de cette prétendue &laquo;&nbsp;avancée démocratique&nbsp;&raquo;. En toute hypothèse, Sarkozy n&#8217;en voulait même pas puisque cette révision attend toujours sa loi organique pour entrer en virtuelle application quatre ans après.</span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Force est donc de voir dans sa récente évocation du référendum, la plus rance tradition bonapartiste qui est allée dans le passé avec l&#8217;usage de cette procédure. Le vice est effet dans la nature même de la V° République: le recours au référendum appartient de fait au Président seul qui peut en user à des fins plébiscitaires surtout sur des sujets démagogiques comme c&#8217;est le cas en l&#8217;occurrence. De Gaulle avait au moins  en 1962 et 1969 la volonté de réformer les institutions. Sarkozy en est à vouloir sauver sa &laquo;&nbsp;société du dix décembre&nbsp;&raquo; tel Napoléon le petit ( &laquo;&nbsp;la société secrète des coquins et des tricheurs, la société du désordre&nbsp;&raquo; -Marx-).</span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Sur la tombe du vrai Frégoli a Viareggio, haut lieu de la variété italienne, est inscrite cette épitaphe: &laquo;&nbsp;Ici Léopoldo Frégoli a accompli son ultime transformation&nbsp;&raquo;. Elle va comme un gant  à ce président sortant dans sa  quête référendaire désespérée de l&#8217;onction populaire perdue.</span></p>
<p><span style="font-size: medium;"> Paul Alliès-Médiapart</span></p>
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		<title>Thierry Gaubert, un homme du Président cerné par le fisc et Tracfin</title>
		<link>http://www.bsavenir.fr/2012/02/21/thierry-gaubert-un-homme-du-president-cerne-par-le-fisc-et-tracfin/</link>
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		<pubDate>Tue, 21 Feb 2012 19:54:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Colette</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Les actions Sarkozystes]]></category>

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		<description><![CDATA[L’horizon judiciaire n’est pas près de s’éclaircir pour Thierry Gaubert. L’ami et ancien collaborateur de Nicolas Sarkozy est déjà dans l&#8217;attente d’un jugement pénal dans le scandale immobilier du “1 % logement” et mis en examen pour « recel d’abus de biens sociaux » et « subornation de témoin » dans l’affaire Takieddine. Au cœur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.bsavenir.fr/homepages/15/d310812895/sitebsavenir/wp-content/uploads/2012/02/fevv-gaubert.png"><span style="color: #000080;"><img class="alignleft size-full wp-image-9777" title="fevv gaubert" src="http://www.bsavenir.fr/homepages/15/d310812895/sitebsavenir/wp-content/uploads/2012/02/fevv-gaubert.png" alt="" width="250" height="183" /></span></a><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">L’horizon judiciaire n’est pas près de s’éclaircir pour Thierry Gaubert. L’ami et ancien collaborateur de Nicolas Sarkozy est déjà dans l&#8217;attente d’un jugement pénal dans le scandale immobilier du “1 % logement” et mis en examen pour « recel d’abus de biens sociaux » et « subornation de témoin » dans l’affaire Takieddine. Au cœur d’un divorce avec la princesse Hélène de Yougoslavie qui lève le voile sur quelques secrets de la République, il est aussi, depuis peu, dans la ligne de mire du fisc et de Tracfin, le service anti-blanchiment du ministère des finances.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Les multiples découvertes des juges Renaud Van Ruymbeke et Roger Le Loire, en charge de l’affaire Takieddine, sur les avoirs occultes en Suisse, aux Bahamas ou en Colombie de M. Gaubert ont conduit, mi-février, la Direction nationale de vérification des situations fiscales (DNVSF) à ouvrir une enquête sur son compte, d’après des documents et témoignages réunis par Mediapart. Le contrôle fiscal visant Thierry Gaubert, appelé « examen contradictoire de la situation fiscale personnelle » dans le jargon de Bercy, porte sur les années 2008, 2009 et 2010.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">En parallèle, la cellule Tracfin du ministère des finances a saisi, le 27 juillet 2011, le parquet de Nanterre de soupçons de « blanchiment de fonds issus d’une activité délictueuse » après avoir constaté plusieurs flux financiers suspects entre M. Gaubert et le marchand d’armes Ziad Takieddine. Le rapport de Tracfin, qui décortique dix-huit mois (janvier 2010-juillet 2011) de transactions obscures entre les deux hommes par le biais de sociétés offshore et de comptes à l’étranger, a également été transmis en septembre dernier aux juges Van Ruymbeke et Le Loire.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Protégé du président de la République, dont il fut l’un des plus proches collaborateurs à la mairie de Neuilly puis au ministère du budget, Thierry Gaubert est plus que jamais devenu un ami encombrant. Les investigations menées par la justice dans l’affaire Takieddine, qui lui valent déjà une mise en examen pour avoir convoyé des fonds occultes quand il travaillait sous l’autorité de M. Sarkozy à Bercy (1993-95), ont ainsi permis de mettre au jour l’étendue de ses activités cachées et des revenus qui en découlent, jusqu’à une période très récente. </span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Comptes en Suisse, palais en Colombie, trust aux Bahamas… : le fisc a décidé de se pencher sur cette fortune qui lui échappe depuis tant d’années. Interrogé le 21 septembre 2011 par les policiers sur ses comptes à l’étranger, M. Gaubert n’a d’ailleurs pas mis longtemps à reconnaître l’une de leur finalité principale, la dissimulation.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">MM. Hortefeux et Gaubert— « Pourquoi avoir des comptes à l’étranger ? », demande le capitaine de police qui interroge Thierry Gaubert, placé en garde à vue.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">— « Je fais de temps en temps des affaires avec des gens à l’étranger », répond l’intéressé.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">— « Est-ce dans le cadre d’une activité non déclarée, illégale ? », poursuit l’enquêteur.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">— « Oui », répond M. Gaubert. Qui ajoute : « Dans le cadre de projets immobiliers, je touche des commissions lorsque je trouve un acheteur ou un vendeur. Je fais cela depuis plusieurs années, environ quinze ans. »</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">— « C’est donc bien pour éviter de déclarer des revenus illégaux que vous avez créé des comptes à l’étranger ? », insiste le policier.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">— « Oui. C’est pour la taxation », avoue l’ami du président.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">« Je ne voulais pas que cela apparaisse officiellement en France »</span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">MM. Sarkozy et Gaubert Thierry Gaubert a ouvert, ces dernières années, au moins deux comptes en Suisse, ont d’ores et déjà pu établir les enquêteurs. Le premier l’a été en mai 1995 à la banque Safdié de Genève par le biais d’une société offshore, Grayson Holding, immatriculée dans les îles Vierges britanniques, un paradis fiscal. Baptisé “Legris”, ce compte a vu transiter au fil des ans d’importantes sommes d’argent que M. Gaubert venait retirer discrètement en espèces.</span></p>
<p><a href="http://www.bsavenir.fr/homepages/15/d310812895/sitebsavenir/wp-content/uploads/2012/02/fevv-gaubert2.png"><span style="color: #000080;"><img class="aligncenter size-full wp-image-9778" title="fevv gaubert2" src="http://www.bsavenir.fr/homepages/15/d310812895/sitebsavenir/wp-content/uploads/2012/02/fevv-gaubert2.png" alt="" width="475" height="220" /></span></a></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #000080;"><em><strong>La demeure colombienne de T. Gaubert© Mediapart</strong></em></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #000080; font-size: medium;">« Je me souviens de Thierry Gaubert comme d’une personne très discrète, qui parlait peu (…) Il est exact qu’il est venu plusieurs fois à la banque pour retirer des sommes en liquide. Il me téléphonait pour m’avertir », a expliqué en octobre dernier Mauricio Safdié, l’ancien dirigeant de la banque, à un procureur de Genève. D’après un document de la banque en notre possession, le compte “Legris” n’était plus crédité en octobre 2011 “que” de 23.800 euros.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">L’autre compte suisse de M. Gaubert a été hébergé par la banque Pictet jusqu’en 2001 date à laquelle il a été “déménagé” aux Bahamas. Le titulaire de ce compte est un «trust» à la tête duquel M. Gaubert a placé son ex-femme, la princesse Hélène de Yougoslavie. « Thierry m&#8217;avait simplement expliqué que les Bahamas étaient le meilleur moyen de se cacher et que jamais la police et le fisc ne pourraient retrouver ce qu&#8217;il avait caché aux Bahamas », a expliqué la princesse, le 8 septembre 2011, aux policiers. Elle a ajouté qu’elle n’avait « jamais signé aucune déclaration de revenus lors de (son) mariage ».</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Le “trust” aux Bahamas, dont les policiers ont découvert l’existence lors d’une perquisition au domicile et au bureau de Thierry Gaubert au siège du groupe Banque populaire/Caisses d’épargne, a été baptisé “Cactus”. Comme le palais en Colombie dont M. Gaubert est le propriétaire depuis dix ans par le truchement d’une société offshore. Un autre bien qu’il soustrait depuis à la curiosité du fisc français, ainsi que Mediapart l’a déjà raconté.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Dans le petit village de Nilo, au sud de Bogota, Thierry Gaubert a également investi dans un bar au nom évocateur, le Nibar, tandis que son associé sur place ouvrait le Nichon, un bar situé à quelques dizaines de mètres…</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Lors de perquisitions, les policiers français ont aussi mis la main sur un mystérieux virement d’octobre 2010 du marchand d’armes Ziad Takieddine en faveur du compte “Cactus” de Thierry Gaubert pour un montant total de 72.221 euros. Face aux enquêteurs, M. Gaubert a livré une explication pour le moins transparente : « Je ne voulais pas que cela apparaisse officiellement en France, que ce soit sur l’un de mes comptes bancaires voire en cash. »</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">D’après Thierry Gaubert, le solde de son compte au Bahamas « est actuellement de un million d’euros, mais je ne m’en occupe pas ». « C’est un compte qui dort », a-t-il assuré aux enquêteurs, le plus sérieusement du monde.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Médiapart</span></p>
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		<title>MES : le PS au pied du mur de la rigueur européenne</title>
		<link>http://www.bsavenir.fr/2012/02/20/mes-le-ps-au-pied-du-mur-de-la-rigueur-europeenne/</link>
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		<pubDate>Mon, 20 Feb 2012 21:38:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Victoria</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Paroles de Gauche]]></category>
		<category><![CDATA[Parti socialiste]]></category>
		<category><![CDATA[Présidentielles 2012]]></category>

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		<description><![CDATA[INFO de dernière minute : Jean-luc Mélenchon sera finalement opposé à Marine Le Pen dans l&#8217;émission de Pujadas &#160;&#187; Des paroles et des actes&#160;&#187; ce jeudi 23 Février à 20h35 sur France2 . Faites circuler ! Mardi 9:45, France inter : Marine Le Pen refuse le duel avec Jean-Luc Mélenchon! &#8230;à suivre Le sujet n’intéresse [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="background-color: #00ffff; font-size: large;">INFO de dernière minute : Jean-luc Mélenchon sera finalement opposé à Marine Le Pen dans l&#8217;émission de Pujadas &nbsp;&raquo; Des paroles et des actes&nbsp;&raquo; ce jeudi 23 Février à 20h35 sur France2 . Faites circuler !</span></strong></p>
<p><span style="background-color: #ff6600;"><strong><span style="font-size: large;">Mardi 9:45, France inter : Marine Le Pen refuse le duel avec Jean-Luc Mélenchon!</span></strong></span></p>
<p><span style="background-color: #ff6600;"><strong><span style="font-size: large;">&#8230;à suivre</span></strong></span></p>
<p><strong><a href="http://www.bsavenir.fr/homepages/15/d310812895/sitebsavenir/wp-content/uploads/2012/02/fevv-an.jpg"><span style="background-color: #00ffff;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-9769" title="fevv an" src="http://www.bsavenir.fr/homepages/15/d310812895/sitebsavenir/wp-content/uploads/2012/02/fevv-an-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></span></a></strong><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">Le sujet <a href="http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=13176">n’intéresse pas les médias.</a> Et pourtant il pourrait intéresser les foules à l’heure où la Grèce sombre dans l’austérité et où le « tout nouveau » candidat <a href="http://www.marianne2.fr/A-Annecy-Le-President-bling-bling-joue-au-candidat-du-peuple_a215569.html">Sarkozy prétend effrontément</a> <em>« rendre la parole à</em> [la] <em>France du “non” »</em> ! Ce sujet ignoré et pourtant capital ? Le MES, pour « Mécanisme européen de stabilité ». </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">  </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">Il s’agit du successeur du FESF, le « Fonds européen de stabilité financière ». Obscur ? A l’évidence. Pour faire simple, le MES est un dispositif de soutien aux Etats européens en difficulté. Sauf que <a href="http://www.marianne2.fr/docs/mesenfrancais.pdf">le texte du MES</a> contient implicitement les germes d’une règle d’or généralisée à l’échelle de l’Union européenne. Car pour pouvoir à terme bénéficier des aides du Mécanisme européen de stabilité, les Etats doivent s’engager à accepter la discipline budgétaire très rigoriste contenu dans le nouveau traité européen appelé traité TSCG ou traité Merkel-Sarkozy. Un traité que <a href="http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/02/08/traite-europeen-comment-hollande-veut-renegocier_1640284_1471069.html">François Hollande dit vouloir renégocier,</a> s’il est élu à l’Elysée, pour y introduire <em>« un volet de croissance et d&#8217;emploi »</em>. Sauf que le PS va devoir se prononcer sur le MES dès ce mardi, le texte passant ce jour-là devant l’Assemblée nationale avant de rejoindre le Sénat.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;"><strong>Jean-Luc Mélenchon : « On a jamais vu qu’on renégocie quelque chose qu’on a approuvé » ! </strong></span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Jean-Luc Mélenchon et le Front de gauche ont saisi très tôt le paradoxe qui consiste à voter en faveur du MES et vouloir renégocier par la suite le traité, les deux dispositifs étant étroitement imbriqués. Dimanche dernier, <a href="http://politique.radiofrance.fr/jean-luc-melenchon-fev/#more-938">invité de l’émission politique de Radio France,</a>  le patron du Front de gauche a d’ailleurs vivement interpelé son adversaire du PS : <em>« Quand François Hollande dit “moi, je veux renégocier le traité”, dont acte, je peux l’entendre. Mais alors qu’il commence par voter “non” le 21 février. Parce qu’on a jamais vu qu’on renégocie quelque chose qu’on a approuvé » </em>! </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">  </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">Certains au PS ont pourtant bien imaginé, dans un premier temps, approuver le texte du MES, malgré l’évidente contradiction. C’est le cas de la sénatrice socialiste Nicole Bricq qui expliquait il y a quelques jours aux <a href="http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0201888090988-la-france-est-le-premier-pays-a-engager-le-processus-de-ratification-du-mecanisme-europeen-de-stabilite-286590.php"><em>Echos</em></a>  trouver <em>« malvenu »</em> le lien entre MES et le traité de discipline budgétaire, mais souhaitait quand même le voir ratifié par les parlementaires : <em>« Même si nous trouvons que le MES est sous-dimensionné et qu&#8217;il lui faudrait le statut de banque, le Parti socialiste ne souhaite pas fragiliser le retour à la confiance et entraver un instrument qui va dans la bonne direction, à savoir un fonds d&#8217;aide pérenne. »</em> </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">  </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">Sauf que tous au PS ne partagent pas l’enthousiasme très raisonnable de Nicole Bricq. Les débats ont notamment été animés lors du dernier Bureau national sur le sujet. Les députés européens, à l’image d’Harlem Désir, se sont ainsi prononcés plutôt en faveur du texte sur la base de deux arguments : ne pas prendre ses distances avec cette chère Allemagne et ne pas refaire le match du TCE entre « oui-ouistes » et « nonistes » en pleine campagne, ce que ne manquerait pas d’instrumentaliser Nicolas Sarkozy. C’est finalement l’abstention des députés qui a été décidée.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;"><strong>Marie-Noëlle Lienemann : « Cette ratification en deux temps est un piège susceptible d’affaiblir la gauche »</strong></span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Du moins, pour l’instant. Car certains parlementaires socialistes opposent toujours un « non » plein et entier au MES et tâchent de convaincre leurs camarades. <em>Marianne2</em> s’est par exemple procuré deux documents, <a href="http://www.marianne2.fr/docs/lettrelienemann.pdf">un courrier</a> et <a href="http://www.marianne2.fr/docs/notelienemann.pdf">une note de synthèse</a> (<em>téléchargeables en cliquant sur les liens ou consultables en fin d&#8217;article</em>) de la sénatrice Marie-Noëlle Lienemann adressés à ses camarades du groupe PS au Palais du Luxembourg. Selon l’ancienne ministre de Mitterrand et Jospin et animatrice de l’aile gauche du parti, <em>« cette ratification en deux temps d’un pacte global d’austérité »</em> est un <em>« piège susceptible d’affaiblir la gauche »</em>. Et Marie-Noëlle Lienemann de prévenir ses voisins d’hémicycle : <em>« Ce serait une grave erreur que de sous-estimer la défiance qu’une partie de notre électorat peut avoir à notre endroit sur les choix européens. Nous ne devons pas négliger l’exigence d’un changement majeur et rapide dans les politiques européennes, qui s’exprime au plus profond de notre peuple. C’est pourquoi le vote que nous émettrons sur ces deux premiers textes, constitutifs du “pacte d’austérité Merkel-Sarkozy”, aura une grande importance, lors de l’élection présidentielle et après. »</em> </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">  </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">Ses arguments sont convaincants. <em>« Il n’y a pas urgence à ratifier</em>, écrit-elle, <em>d’une part parce ce MES n’est pas l’outil qui permettra l’aide à la Grèce, d’autre part parce qu’il ne sera opérationnel qu’après l’adoption du traité TSCG. »</em> Plus loin, elle explique qu’<em>« une abstention et, pire encore un vote positif, donnerait le sentiment que la renégociation souhaitée n’est qu’un ajustement à la marge des propositions actuelles, alors que chacun voit bien  — et le déroulement de la situation en fait chaque jour la preuve — que c’est réellement un nouveau cadre qui doit être mis en place. »</em> Et de conclure de façon implacable : <em>« Nos électeurs et, de façon plus générale, les Français ont besoin d’un signe clair : ce qui se passe en Grèce est inacceptable et ce qui se prépare à travers les accords Merkel-Sarkozy est également inacceptable. Il faut que cela change vraiment. Nous voulons de réels mécanismes de solidarité européens adossés à une sortie de crise qui refuse l’austérité et la régression. »</em> </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">  </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">Les Français, justement. Jean-Luc Mélenchon les a appelés à vérifier le vote de leurs députés sur le MES. Car même si la gauche refusait finalement le texte au Sénat où elle est majoritaire, il pourrait être adopté par la seule Assemblée nationale. Il faut donc peut-être s’attendre, comme lors de l’adoption du traité de Lisbonne, de voir rapidement publié la liste des députés de gauche qui auront voté « oui » ou se seront contentés de s’abstenir sur le MES. Et Internet a de la mémoire. Tout comme les Français. Voilà peut-être qui devrait convaincre les députés de s’opposer au MES. Les législatives approchent…</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;"><strong>La lettre</strong></span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Marie Noëlle LIENEMANN </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">Sénatrice de Paris </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">  </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">                                                                                   </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">                                                                              Aux membres du groupe socialiste du Sénat </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">  </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">  </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">            Chers camarades, </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">  </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">Lors de notre précédente réunion de groupe, je vous ai indiqué que je vous ferais parvenir  une note présentant mes arguments en faveur d’un vote du groupe socialiste au Sénat contre les deux projets de loi de ratification, liés à la création du Mécanisme Européen de Stabilité (MES). </span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Les questions européennes sont extrêmement importantes pour nos concitoyens, qui observent avec inquiétude la mise en place des politiques d’austérité en Grèce et ailleurs, ainsi que l’aggravation de la crise qu’elles engendrent. Ils attendent des choix alternatifs et des perspectives nouvelles. Bon nombre d’entre eux, qui ont voté contre le projet de traité constitutionnel, estiment avoir alors tiré la sonnette d’alarme et demandé d’autres orientations économiques, sociales et politiques pour la construction européenne. Ils ont le sentiment de n’avoir pas été entendus, parfois même dans nos rangs.  </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">  </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">Ce serait une grave erreur que de sous-estimer la défiance qu’une partie de notre électorat peut avoir à notre endroit sur les choix européens. Nous ne devons pas négliger l’exigence d’un changement majeur et rapide dans les politiques européennes, qui s’exprime au plus profond de notre peuple. C’est pourquoi le vote que nous émettrons sur ces deux premiers textes, constitutifs du « <em>pacte d’austérité Merkel/ Sarkozy »,</em> aura une grande importance, lors de l’élection présidentielle et après. </span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Dans la note ci-jointe, je me suis efforcée d’expliquer en détail comment l’architecture de cette ratification en deux temps d’un pacte global d’austérité visait à entretenir l’ambiguïté et la confusion. Il s’agit d’un piège susceptible d’affaiblir la gauche. Les trois traités qui visent à sortir de la crise de l’euro forment un tout indissociable, une politique inacceptable. C&#8217;est l&#8217;ensemble du cadre actuel qu&#8217;il faut refuser, pour permettre ensuite de renégocier tout le paquet. Les trois textes doivent être ratifiés en même temps après renégociation de l’ensemble, donc après l’élection présidentielle. </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">  </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">Les deux premiers textes instaurant le MES, tels qu’ils sont présentés, ne constituent absolument pas une avancée de la solidarité européenne. Il s’agit en fait d’une «<em>solidarité</em>» sous contrainte d’austérité et sous tutelle des Etats par les instances européennes. Les versements des  aides issues de ce fonds seront conditionnées à la ratification du traité de discipline budgétaire (traité « <em>Merkozy</em> » ou TSCG) par ceux qui les demanderont ! </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">  </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">Nous ne pouvons donc cautionner le MES en l’état, ce qui reviendrait à institutionnaliser ce que la troïka impose à la Grèce aujourd’hui. Ce dispositif ne peut d’ailleurs pas répondre aux difficultés grecques, puisque le MES ne sera opérationnel qu’après l’adoption du traité TSCG et son éventuelle ratification par certains Etats. </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">  </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">Il est enfin évident que seul le vote contre  peut assurer une forte crédibilité à la volonté de renégocier les traités Merkel/Sarkozy et permet une position claire de refus de la logique actuelle d’austérité  et de régression organisée en Europe. </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">  </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">En espérant, chers camarades, avoir éclairé le débat et vous avoir convaincus, je vous prie de croire  à l’expression de mes amitiés socialistes. </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">  </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">                                                        </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">                                                                                                             Marie-Noëlle Lienemann</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;"><strong>La note</strong></span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Pourquoi il faut voter contre les  deux projets de lois concernant des  traités européens  sur le Mécanisme Européen de Solidarité soumis à ratification par Nicolas Sarkozy avant l’élection présidentielle</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;"><strong></strong><span id="more-9768"></span> </span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Le pacte d’austérité Sarkozy/Merkel est constitué de trois textes  concernant les traités </span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;"><strong>1. une modification du traité de l’Union Européenne</strong> (article 136)  autorisant la création d’un <strong>mécanisme européen de Solidarité (MES)</strong> </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;"><em>Soumis actuellement à ratification au Parlement Français.</em> </span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;"><strong>2. un traité intergouvernemental des membres de la zone euro et d’autres créant le MES,</strong> en fixant le cadre, les règles de fonctionnement et de déclenchement. </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;"><em>Soumis actuellement à ratification au Parlement Français.</em> </span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;"><strong>3. un traité intergouvernemental  sur la stabilité, la coordination et la gouvernance au sein de l’Union économique et monétaire </strong>(TSCG), qui oblige à l’inscription de la «<em>règle d’or</em>», prévoit des sanctions automatiques des pays et instaure durablement l’austérité en Europe. </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;"><em>Ce traité doit être signé par les chefs d’Etat et de gouvernement début mars et devra ensuite être ratifié dans les Etats membres. Pour la France, ce sera après l’élection présidentielle. </em></span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">  </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">François Hollande a eu raison d’indiquer qu’il souhaitait renégocier ce traité et le paquet Merkel/Sarkozy, qui tourne le dos à la croissance et à une sortie réelle de crise de l’UE.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;"> </span></p>
<ul>
<li><span style="color: #000080; font-size: medium;"><strong>Les trois textes décrits ci-dessus constituent en fait un tout et il est illusoire de croire qu’on peut les dissocier.</strong></span></li>
</ul>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Nicolas Sarkozy a décidé de soumettre les textes à ratification en deux temps :   </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">  </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;"><strong>Le piège du vote en deux temps pour un dispositif unifié.</strong> </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">  </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">Nicolas Sarkozy nous tend un piège dans lequel il ne nous faut pas tomber.  Il dissocie en effet ce qui relève du MES et ce qui concerne le traité de gouvernance, qui plus est  prévoyant des dates de ratifications proches pour les deux premiers textes , en pleine campagne électorale et en reportant ensuite, après l’élection, la partie la plus contestée, le traité de discipline budgétaire,. </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">Son objectif est clair: attiser les divisions à gauche, introduire de la confusion, pour renforcer le doute dans les couches populaires, qui estiment souvent que, s’agissant de la construction européenne notre parti n’a pas toujours répondu à leurs aspirations et défendu leurs intérêts. </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">De plus, une abstention (ou pire, un vote positif) serait utilisée par le candidat président, qui relèverait que nous actons une certaine avancée dans la solidarité européenne et qui le mettrait à son actif……alors que la réalité est tout autre ! </span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Nous devons déjouer ce piège et montrer que ces trois textes constituent un pacte d’austérité qui ne répond ni aux exigences de solidarité, ni à la consolidation de la Zone Euro et qui n’offre pas une perspective de sortie de la crise actuelle. <strong>C’est l’ensemble du paquet qu’il faut renégocier. C&#8217;est l&#8217;ensemble du cadre actuel qu&#8217;il faut refuser.</strong> </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">  </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;"><strong>Les trois textes constituent bien un ensemble totalement imbriqué.</strong> </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">  </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">1- Concernant la modification de l’actuel traité de Lisbonne, le texte soumis à la ratification du Parlement, qui comporte deux articles, contient la phrase suivante : « <em>l’octroi au titre du mécanisme de toute assistance financière nécessaire sera subordonné à une stricte conditionnalité ». </em>L’insistance à inscrire ce point dans le TFUE ne s’imposait pas (dans tous mécanismes d’aide, il y a des conditions qui sont définies dans le règlement du mécanisme) et n’est en rien neutre, d’autant que le texte créant le mécanisme est lui beaucoup plus explicite (cf ci-dessous). Par ailleurs, au-delà du juridisme, tout le monde sait que le cadre politique imposé est bel et bien la mise en œuvre du pacte d’austérité « <em>Merkozy</em> ». </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">  </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">2- S’agissant de la création du MES, il est clairement fait référence dans le préambule du traité (qui a valeur de traité) : « <em>le présent traité et le TSCG (3ème traité) sont complémentaires dans la promotion de pratiques budgétaires responsables et de la solidarité au sein de l’UEM. Il est reconnu et convenu que l’octroi d’une assistance financière dans le cadre  des nouveaux programmes sera conditionné, à partir du 1er Mars 2013, à la ratification du TSCG par l’Etat membre concerné et à l’expiration du délai de transposition aux exigences prévues</em> ». </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">Il est clair que le MES ne sera déclenché que lorsque le traité de discipline budgétaire (TSCG) sera approuvé par ceux qui auront besoin d’aides. Il y a donc un lien effectif avec le traité « <em>Merkozy</em> » et la politique d&#8217;austérité. Ceci est encore plus net lorsqu’on voit comment l’UE agit en Grèce<strong>! Le MES sera conditionné à l’acceptation du traité à venir de discipline budgétaire. Nous ne pouvons l’accepter</strong> en l’état. </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">  </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;"><strong>Lorsque le lien juridique est établi, on ne peut accepter de ratifier séparément les traités!</strong> </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">  </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;"> Il n&#8217;est jamais bon de séparer le fond de la forme. Combien de fois, avons-nous vu des dispositifs qui en principe paraissaient intéressants et dont la mise en œuvre les détournait  de leur intention! A fortiori, cette fois-ci, lorsque la mise en œuvre est conditionnée par un futur traité. </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">  </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;"><strong>Au-delà du fait juridique, il y a la réalité et le fait politique. </strong></span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">  </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">On ne peut pas faire comme s’il n’y avait pas la Grèce. L’intervention du MES en l’état, c’est la méthode de la Troïka en Grèce, que nous ne pouvons valider (stratégie de l’aide conditionnée aux critères définis par l’UE).</span></p>
<ul>
<li><span style="color: #000080; font-size: medium;"><strong>La mise en œuvre, en l’état du MES est une «<em>solidarité</em>» sous contrainte d’austérité et sous tutelle des états par les instances européennes. Ce n’est pas notre vision de la solidarité</strong></span></li>
</ul>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">La conditionnalité de l’octroi des aides du MES à la ratification du traité « <em>Merkosy </em>» revient à mettre le couteau sous la gorge des pays qui ont des difficultés et à les contraindre à des pertes de souveraineté et à des politiques contraires à l’intérêt de leur peuple. </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">Non seulement c’est inacceptable, mais devant l’urgence de la situation, certains gouvernements se précipiteront pour ratifier un traité……. que la gauche renégociera si son candidat est élu! Nous prenons le risque d’un moins bon rapport de forces en Europe pour renégocier après mai. </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">  </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">D’autres outils sont nécessaires à la solidarité en Europe, par exemple les Eurobonds qui, pour être créés, devraient être inscrits au même article du Traité actuel (136) que celui que le gouvernement nous propose de modifier. Il n’est pas raisonnable d’amender un article que nous voudrions à nouveau modifier dans le cadre de la renégociation des traités. </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">  </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">Nous n’avons pas la même idée que Merckel/ Sarkozy de la solidarité et du traitement des dettes souveraines. Vu le développement de la situation, il faudra sans doute aussi reposer la question du rachat par la BCE des dettes souveraines. </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">  </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">Mais en tout cas, la réécriture de l’article 136 du TFUE s’imposera. Nous devons y œuvrer et donc ne pas le transformer insuffisamment et dans des termes mal adaptés (cf « stricte conditionnalité ») à quelques mois d’une renégociation souhaitée.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;"> </span></p>
<ul>
<li><span style="color: #000080; font-size: medium;"><strong>Il n’y a pas urgence à ratifier,</strong> d’une part parce ce MES n’est pas l’outil qui permettra l’aide à la Grèce, d’autre part parce qu’il ne sera opérationnel qu’après l’adoption du traité TSCG. Il ne peut répondre à l’urgence de la situation et ne sera pas opérationnel à court terme. Il existe le FESF (Fonds Européen de Stabilité Financière) et il faut pousser à l’intervention de la BCE. A supposer même que nous puissions le bloquer par notre vote négatif (ce qui semble néanmoins assez peu probable au regard du rapport de forces actuel au sein de l’assemblée), l’adoption nécessaire du MES constituerait au contraire une pression pour aboutir dans une renégociation de l’ensemble. </span></li>
</ul>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;"> </span></p>
<ul>
<li><span style="color: #000080; font-size: medium;"><strong>Un vote contre serait un atout pour renégocier le traité « <em>Merkosy </em>» et le plan de sortie de crise de l’Euro. Il donnerait de la crédibilité à cet engagement. </strong>En Europe, il n’est de compromis fécond que dans le cadre d’un paquet global (Jacques Delors explique cela très justement). Si on donne unilatéralement notre accord dès à présent sur la partie que nous pourrions juger positive dans un autre cadre, alors il ne reste plus qu’à traiter les points de désaccord avec un moindre rapport de forces. J’ai pu le constater à tous les niveaux des négociations européennes. La renégociation doit porter sur un ensemble cohérent, dans lequel tout le plan Merkel/Sarkozy est remis sur la table. </span></li>
</ul>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;"> </span></p>
<ul>
<li><span style="color: #000080; font-size: medium;"><strong>Au contraire, une abstention et, pire encore un vote positif, donnerait le sentiment que la renégociation souhaitée n’est qu’un ajustement à la marge des propositions actuelles</strong>, alors que chacun voit bien -et le déroulement de la situation en fait chaque jour la preuve- que c’est réellement un nouveau cadre qui doit être mis en place.</span></li>
</ul>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Nos électeurs et, de façon plus générale, les Français ont besoin d’un signe clair: ce qui se passe en Grèce est inacceptable et ce qui se prépare à travers les accords Merkel/Sarkozy est également inacceptable. Il faut que cela change vraiment. Nous voulons de réels mécanismes de solidarité européens adossés à une sortie de crise qui refuse l’austérité et la régression. </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">  </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;"><strong>La droite peut faire ratifier ces deux textes. Qu’elle assume alors ses responsabilités. Nous savons qu’elle nous conduit aux pires difficultés. Ne donnons pas le moindre signe de confusion, de ce qui serait interprété comme une collusion, même sur un point limité. L’affaire est trop grave et nous serions jugés sévèrement par nos concitoyens et par l’histoire si nous ne nous posons pas en alternative résolue. A l’évidence, seul le vote contre ces deux textes évite ces risques et assure la clarté.</strong> </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">  </span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Marie-Noëlle LIENEMANN</span></p>
<p><span style="font-family: Calibri; color: #000080; font-size: medium;"> </span></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Mélenchon sur C+ dimanche 19 février</title>
		<link>http://www.bsavenir.fr/2012/02/19/melenchon-sur-c-dimanche-19-fevrier/</link>
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		<pubDate>Sun, 19 Feb 2012 20:05:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Colette</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Luc Mélenchon]]></category>

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		<description><![CDATA[http://www.youtube.com/watch?v=0qDTimrak_Y Lien direct car impossible à intégrer&#8230;diktat de canal plus! c&#8217;est cela la liberté d&#8217;expression! bsavenir.fr]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=0qDTimrak_Y">http://www.youtube.com/watch?v=0qDTimrak_Y</a></p>
<p><span style="color: #000080;">Lien direct car impossible à intégrer&#8230;diktat de canal plus! c&#8217;est cela la liberté d&#8217;expression!</span></p>
<p><span style="color: #000080;">bsavenir.fr</span></p>
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		<title>« Le vote utile, je me torche avec »</title>
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		<pubDate>Sun, 19 Feb 2012 19:48:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Colette</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Paroles de Gauche]]></category>
		<category><![CDATA[Présidentielles 2012]]></category>

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		<description><![CDATA[La menace d&#8217;un nouveau 21 Avril n&#8217;y fera rien : ils ne cèderont pas à la pression du vote utile. Ces électeurs de tous âges nous expliquent pourquoi. Ils n&#8217;en peuvent plus. Dès qu&#8217;ils discutent de la présidentielle, il se trouve toujours un collègue, une demi-sœur ou « les médias » pour leur faire la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">La menace d&#8217;un nouveau 21 Avril n&#8217;y fera rien : ils ne cèderont pas à la pression du vote utile. Ces électeurs de tous âges nous expliquent pourquoi.</span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">Ils n&#8217;en peuvent plus. Dès qu&#8217;ils discutent de la présidentielle, il se trouve toujours un collègue, une demi-sœur ou « les médias » pour leur faire la morale et les encourager à voter « utile ». C&#8217;est-à-dire François Hollande, quand on est un électeur de gauche – même si les autres candidats ont tellement intégré cette injonction qu&#8217;ils prétendent tous que « le vrai vote utile », c&#8217;est eux.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">« Utile » ? « Quand on m&#8217;en parle, je réponds : le vote utile, je me torche avec », raconte Alex, 38 ans, producteur à Paris. Olivier, 48 ans, un gérant d&#8217;Arras que seul Nicolas Hulot avait réussi à enthousiasmer, vomit cette « obligation des bien-pensants ». Et quand Maxime, 57 ans, entend cette expression, il « ne [se] sen[t] plus en démocratie ». Eleveur dans le Limousin, il supplie :</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">« Ne me forcez pas la main ! »</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">« Je n&#8217;irai pas sauver la République »</span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">Ces trois hommes constatent autour d&#8217;eux que la pression en faveur du vote utile émane souvent « des jeunes ».</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Une question d&#8217;expérience ? Si Sophie, 18 ans, explique que le vote utile lui semble « malheureusement nécessaire pour pouvoir voter à gauche au deuxième tour », Christine, 55 ans, estime qu&#8217;elle a passé l&#8217;âge de sacrifier sa liberté : « Je voterai comme je veux. » Mélenchon, « probablement ».</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Mais le bon critère n&#8217;est sans doute pas tant l&#8217;âge que le degré de politisation. Pierre, 26 ans, enseignant qui milite à Sud, refuse ce qui lui apparaît comme une « négation de la démocratie, le renoncement à toutes ses aspirations pour la logique du moins pire ». Il dit :</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">« Si le FN et l&#8217;UMP sont au deuxième tour, je ne me déplacerai même pas. Que l&#8217;on ne compte pas sur moi pour soutenir un parti qui s&#8217;acharne à détruire la vie de millions de travailleurs, qui méprise jusqu&#8217;à la notion même de vote – je pense à l&#8217;épisode du traité de Lisbonne – et qui s&#8217;affiche ouvertement xénophobe.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Non, je n&#8217;irai pas sauver la République car il y a bien longtemps que celle-ci ne sauve plus grand monde, excepté ses élites. »</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">« On a voté Chirac en se bouchant le nez »</span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">Journaliste à Paris, Henri, 30 ans, est d&#8217;accord : « Le vote utile, c&#8217;est une manière de fermer le débat politique. Ça empêche la discussion sur les sujets de fond en mettant une forme de pression. » Lui a donné sa voix à José Bové en 2007, à Arnaud Montebourg à la primaire socialiste.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Certains ont eu l&#8217;impression de s&#8217;être déjà deux fois fait « voler » leur vote. En 2002, évidemment. Et en 2007, animés par la peur ou la culpabilité rétrospective. Nicolas, documentaliste :</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">« Mes copains ont voté Chirac en se bouchant le nez et cinq ans plus tard, Royal en serrant les dents. Ça nous arrachait la gueule, elle représentait tout ce qu&#8217;on détestait. Et elle s&#8217;est vautrée. »</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Il explique qu&#8217;il ne veut pas se faire avoir trois fois. Le 22 avril, il votera « à gauche de la gauche ». Selon ses convictions. Même détermination chez Bernard. Cet ingénieur arlésien à la retraite a choisi un « vote utile pour la France », François Bayrou.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Sélection des candidats par les sondages</span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">On les invite à soutenir Hollande pour être sûrs de « battre Sarko » ? Ils rêvent d&#8217;un vote d&#8217;adhésion, pas d&#8217;un choix par défaut. Et se désolent que l&#8217;élection la plus importante soit celle où ils s&#8217;expriment avec le moins de sincérité.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Il y a chez eux la volonté de prendre la promesse démocratique au pied de la lettre. Ils soulignent que les appels au vote utile découlent d&#8217;une présélection des candidats « par les instituts de sondage et les médias ».</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Ils considèrent qu&#8217;on ne peut pas proclamer que des candidats sont libres de se présenter et que les électeurs sont vraiment libres d&#8217;exercer leur choix si l&#8217;on accepte d&#8217;entrer dans ce jeu-là.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">« Prétendre que des choix sont inutiles révèle un mépris pour les options alternatives qui me fout les nerfs », s&#8217;énerve Thierry, un VRP lyonnais de 49 ans. Pour lui, tout cela relève d&#8217;une « escroquerie intellectuelle et politique ».</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Si l&#8217;on va au bout de cette logique, autant supprimer le premier tour, suggère Cédric, doctorant en mathématiques appliquées. Car à quoi sert-il, « sinon à justifier les subventions aux petits partis, tout en légitimant les grands, dont on en vient à oublier d&#8217;où leur vient cette légitimité » ?</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">« La seule solution trouvée par les socialistes »</span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">Frédéric Sawicki, professeur de science politique à Paris-I, rappelle :</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">« Certes, l&#8217;argument avait été utilisé en 1981 pour expliquer aux électeurs communistes que seul le candidat socialiste avait des chances de battre Giscard.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Mais l&#8217;importance prise ces dernières années par le thème du vote utile est aussi le signe de la perte de part de marché des deux partis dominants. »</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">C&#8217;est « la seule solution trouvée par les socialistes pour tenter d&#8217;obtenir des votes de l&#8217;extrême gauche », regrette ainsi Clémentine, 25 ans, assistante d&#8217;éducation :</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">« Plutôt que d&#8217;évoquer des propositions convaincantes, ils préfèrent nous rappeler que si ce n&#8217;est pas eux, ce sera la droite et que notre choix se résume à cela. »</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">rue89</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;"> </span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>L’armée  grecque vient au secours d’un yacht pour milliardaires (Stéphane Courbit)</title>
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		<pubDate>Sat, 18 Feb 2012 21:56:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Colette</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>

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		<description><![CDATA[Διάσωση Επιβαινόντων σε Γαλλική Θαλαμηγό from haf.webmaster on Vimeo. &#171;&#160;En pleine crise budgétaire, ces images de l’armée venant au secours d’un yacht pour milliardaires n’ont pas manqué de susciter des commentaires acerbes à Athènes&#160;&#187;, écrit Paris-Match. Le yacht pouvait en outre accueillir 12 personnes, dans 800 m² d&#8217;appartements privés, et employer jusqu&#8217;à 15 personnes simultanément]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000080; font-size: medium;"><iframe frameborder="0" height="300" scrolling="auto" src="http://player.vimeo.com/video/36961557?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0" width="400"></iframe></span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;"><a href="http://vimeo.com/36961557">Διάσωση Επιβαινόντων σε Γαλλική Θαλαμηγό</a> from <a href="http://vimeo.com/user8529621">haf.webmaster</a> on <a href="http://vimeo.com">Vimeo</a>.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">&laquo;&nbsp;En pleine crise budgétaire, ces images de l’armée venant au secours d’un yacht pour milliardaires n’ont pas manqué de susciter des commentaires acerbes à Athènes&nbsp;&raquo;, écrit Paris-Match. Le yacht pouvait en outre accueillir 12 personnes, dans 800 m² d&#8217;appartements privés, et employer jusqu&#8217;à 15 personnes simultanément</span></p>
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		<title>Nicolas Sarkozy, l&#8217;homme qui devait changer</title>
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		<pubDate>Sat, 18 Feb 2012 21:54:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Victoria</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Les actions Sarkozystes]]></category>
		<category><![CDATA[Présidentielles 2012]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis 2007, le chef de l&#8217;Etat, et candidat de l&#8217;UMP aujourd&#8217;hui, n&#8217;a cessé de mettre en scène sa métamorphose Ce fut un immense malentendu. L&#8217;élection d&#8217;un homme qui allait briser les codes et incarner la rupture. Les Français ont élu Nicolas Sarkozy en 2007, ne sachant s&#8217;il était le néoconservateur libéral des années 2000 ou [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Depuis 2007, le chef de l&#8217;Etat, et candidat de l&#8217;UMP aujourd&#8217;hui, n&#8217;a cessé de mettre en scène sa métamorphose</span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">Ce fut un immense malentendu. L&#8217;élection d&#8217;un homme qui allait briser les codes et incarner la rupture. Les Français ont élu Nicolas Sarkozy en 2007, ne sachant s&#8217;il était le néoconservateur libéral des années 2000 ou l&#8217;homme qui parlait depuis quelques mois dans ses discours à la France qui souffre, se référant à Blum et à Jaurès.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Ils ont surtout découvert un président bling-bling, qui avait passé la soirée de son élection au Fouquet&#8217;s et embarquait ensuite pour une croisière sur le yacht de son ami milliardaire Vincent Bolloré. Et dire qu&#8217;il avait laissé entendre qu&#8217;il se retirerait quelques jours dans un monastère&#8230; Double méprise, politique et personnelle. Double tromperie, sur laquelle il a fallu se justifier sans cesse.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">&nbsp;&raquo; J&#8217;ai changé. &nbsp;&raquo; Combien de fois Nicolas Sarkozy a-t-il prononcé cette phrase ? A chaque faux pas, à chaque dérapage clinquant, à chaque revirement politique, le président a promis que, cette fois, il avait retenu la leçon et qu&#8217;il allait modifier son comportement.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">La thématique du &nbsp;&raquo; changement &nbsp;&raquo; imprime ses propos dès le lancement de campagne, le 14 janvier 2007. Il est politique. &nbsp;&raquo; J&#8217;ai changé, jurait-il. J&#8217;ai changé parce qu&#8217;à l&#8217;instant même où vous m&#8217;avez désigné j&#8217;ai cessé d&#8217;être l&#8217;homme d&#8217;un seul parti, fût-il le premier de France. &nbsp;&raquo; A peine élu, il lui fallait dire qu&#8217;il avait changé à nouveau. &nbsp;&raquo; Il a pris la pleine mesure de sa fonction &laquo;&nbsp;, se chargeaient de répéter ses amis après les écarts du début du quinquennat.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">L&#8217;exercice du pouvoir l&#8217;avait rendu meilleur, juraient-ils en coeur. Dès décembre 2008, après six mois de présidence de l&#8217;union européenne, Nicolas Sarkozy confiait aux députés européens : &nbsp;&raquo; L&#8217;Europe m&#8217;a changé. Lorsqu&#8217;on a la chance pendant six mois de connaître et d&#8217;avoir à trancher des problèmes de vingt-sept pays, on gagne en tolérance, on gagne en ouverture d&#8217;esprit. &nbsp;&raquo; L&#8217;arrogant candidat à la présidentielle s&#8217;est mué en défenseur inconditionnel de la Realpolitik et du couple franco-allemand. &nbsp;&raquo; S&#8217;il a changé, c&#8217;est surtout d&#8217;avis, cingle un haut responsable de la majorité. Il était pour le bouclier fiscal, il est revenu dessus, il était contre le référendum, il est pour. &laquo;&nbsp;</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">La seconde métamorphose que Nicolas Sarkozy veut mettre en avant est d&#8217;ordre personnel. Il s&#8217;agit de réparer l&#8217;image de &nbsp;&raquo; président des riches &nbsp;&raquo; &#8211; que le bouclier fiscal a achevé d&#8217;ancrer -, à la vie facile. Lui qui a choqué une partie des Français en se remariant, à peine divorcé, avec l&#8217;ancienne top modèle devenue chanteuse Carla Bruni. Un travail de longue haleine, entamé sur les conseils du politologue Pierre Giacometti, qui culmine aujourd&#8217;hui.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">A Annecy, le 16 février, Nicolas Sarkozy s&#8217;est présenté en candidat du peuple contre &nbsp;&raquo; l&#8217;entre-soi des élites &laquo;&nbsp;. Et depuis un an, le président s&#8217;applique à montrer une nouvelle image : concentré, conscient de ses responsabilités. Cela passe par de petits arrangements avec son allure. Il ne se fait plus photographier en jogging dans Central Park, à New York. Il préfère son profil grave, ruisselant sous la pluie dans la cour des Invalides à Paris, décorant en juillet 2011 les soldats français morts en Afghanistan. Les tempes sont grisonnantes, le visage émacié, et le costume sombre impeccable. La voix est plus grave, le débit plus lent.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Dans sa nouvelle posture, Nicolas Sarkozy raconte une histoire à ses interlocuteurs : celle d&#8217;un homme modifié par le pouvoir et apaisé par une vie personnelle épanouie. En Guyane fin janvier, il expliquait ainsi avoir renoncé à la &nbsp;&raquo; jalousie &nbsp;&raquo; et à la &nbsp;&raquo; haine &nbsp;&raquo; : &laquo;&nbsp;  Quand vous détestez quelqu&#8217;un et que vous commencez à en parler, vous le détestez encore plus. J&#8217;ai, dans mon plus jeune temps, détesté des gens, ça ne m&#8217;apaisait pas du tout. &nbsp;&raquo; Et de gloser sur Dominique de Villepin, son ennemi juré, &nbsp;&raquo; un homme qui pense qu&#8217;une tempête se gère par d&#8217;autres tempêtes &laquo;&nbsp;.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Lui, ne goûte plus ces sentiments, jure-t-il. Le président nouvelle formule veille à ne plus avoir d&#8217;éclats en public. Celui qui avait traité d&#8217;&nbsp;&raquo; imbécile &nbsp;&raquo; son éphémère porte-parole David Martinon éviterait désormais les heurts. &nbsp;&raquo; Il pique moins de colères, assure son conseiller en communication Franck Louvrier. Des fois, il n&#8217;est pas content, mais je n&#8217;ai pas connu de rogne depuis qu&#8217;il est président. &nbsp;&raquo; D&#8217;autres conseillers racontent sous couvert de l&#8217;anonymat des explosions persistantes : Nicolas Sarkozy qui peste contre Xavier Musca, son secrétaire général, parce qu&#8217;il n&#8217;y a pas de microphone pour l&#8217;interprète lors d&#8217;une allocution devant les sherpas du G20 ou qui s&#8217;exaspère en raison d&#8217;une caméra oubliée lors d&#8217;un déjeuner.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Ses propos tenus à Barack Obama au dernier G20, en novembre 2011 à Cannes, attestent qu&#8217;il n&#8217;a guère changé. &nbsp;&raquo; Je ne peux plus le voir, c&#8217;est un menteur &laquo;&nbsp;, a dit M. Sarkozy à propos du premier ministre israélien, Benjamin Nétanyahou. Les dirigeants européens ne sont pas dupes. &nbsp;&raquo; Lorsque nous téléphonons entre nous, on se dit  : &laquo;&nbsp;Tu me dis les méchancetés qu&#8217;il a dites sur moi, ou c&#8217;est moi qui commence ?&nbsp;&raquo; &nbsp;&raquo; raconte l&#8217;un d&#8217;entre eux. &nbsp;&raquo; Nicolas est encore moins tempéré que par le passé, estime un dirigeant de l&#8217;UMP. Il est dans la séduction comme dans la dureté au-delà du raisonnable. &laquo;&nbsp;</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Autre mythe, véhiculé par ses proches : la plus grande capacité d&#8217;écoute du président. &nbsp;&raquo; Le pouvoir l&#8217;a transformé, assure ainsi sa ministre de l&#8217;écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet. Il a des façons différentes de mener les réunions par rapport au début du mandat. Avant, il cherchait à donner sa vision, aujourd&#8217;hui il écoute la diversité des points de vue. &nbsp;&raquo; Certes, il écoute, mais n&#8217;en tient guère compte, comme il l&#8217;avait lui-même dit. Celui qui tutoie moins aisément que par le passé &nbsp;&raquo; a plus de distance, est plus secret &laquo;&nbsp;, remarque son ami, le député européen Brice Hortefeux. Alain Minc, lui, ne cesse de le voir se &nbsp;&raquo; mitterrandiser &nbsp;&raquo; et cloisonner ses réseaux. &nbsp;&raquo; Il devient de plus en plus secret &laquo;&nbsp;, confie un ministre.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">S&#8217;il a tant changé, c&#8217;est grâce à sa nouvelle épouse, raconte la légende élyséenne. &nbsp;&raquo; Je pense être le premier président qui n&#8217;ai pas abdiqué le droit au bonheur &laquo;&nbsp;, assure-t-il. Et de confier : &nbsp;&raquo; Souvent, on se dit avec Carla : &laquo;&nbsp;On s&#8217;est rencontrés, on s&#8217;est mariés, on a eu une petite fille&nbsp;&raquo;, whaou ! &nbsp;&raquo; Bluffé par sa félicité conjugale. &nbsp;&raquo; Je fais ce que j&#8217;aime, j&#8217;ai une vie très simple, très calme, je suis tous les soirs chez moi &laquo;&nbsp;, prétend-il. Selon un de ses proches, &nbsp;&raquo; il ne s&#8217;est pas laissé dévorer par l&#8217;Elysée &laquo;&nbsp;.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Au contact de son épouse, il se cultive, visionnant les grands classiques du cinéma et multipliant les lectures. Une nouvelle mythologie, racontée sans cesse par le président, se met en place : le candidat de 2007 était celui de la culture populaire et de la variété française, de Jean Reno à Johnny Hallyday ; celui de 2012 dévore les livres d&#8217;Emmanuel Carrère, Stefan Zweig, Raymond Radiguet et les films d&#8217;auteur. Mais, à son anniversaire, le 28 janvier, c&#8217;est bien son ami Christian Clavier qui était invité.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Surtout, cet hypermnésique, qui a le don de répéter ce qu&#8217;il vient d&#8217;entendre, en fait toujours un brin de trop. Certes, il ne fustige plus La Princesse de Clèves, qui lui en avait &nbsp;&raquo; fait voir &nbsp;&raquo; lorsqu&#8217;il était collégien, mais à se piquer de culture, il prend des risques. En septembre 2011, Nicolas Sarkozy prononce Roland &nbsp;&raquo; Barthesse &nbsp;&raquo; lorsqu&#8217;il évoque le sémiologue Roland Barthes, auteur de Mythologies, lors d&#8217;une remise de décoration à l&#8217;Elysée. L&#8217;écrivain Philippe Sollers en a bien ri : &nbsp;&raquo; Le Roland &laquo;&nbsp;Barthesse&nbsp;&raquo; a claqué comme une fausse note à Pleyel. &laquo;&nbsp;</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">De même s&#8217;est-il extasié, lors de l&#8217;inauguration d&#8217;une exposition itinérante du Centre Georges-Pompidou, non pas sur les oeuvres, mais sur leur prix : &nbsp;&raquo; Léger, c&#8217;est cher ? Klein, plus que Léger ? Moins que Matisse ? &nbsp;&raquo; On ne se refait pas. Le président, que son mariage a mis à l&#8217;abri du besoin financier, continue de penser à l&#8217;argent. C&#8217;est en tout cas ce qu&#8217;il disait encore aux grands de ce monde, à Cannes, au G20. &nbsp;&raquo; Moi aussi, dans le futur, je voudrais gagner de l&#8217;argent &laquo;&nbsp;, avait-il lâché, avant de fustiger &nbsp;&raquo; l&#8217;immoralité &nbsp;&raquo; des financiers.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Changer pour que rien ne change. L&#8217;adage du Guépard hante tous les présidents. &nbsp;&raquo; J&#8217;ai changé, parce que j&#8217;ai eu à supporter le poids de la conduite des affaires de la France&#8230; Et ceci m&#8217;a changé. C&#8217;étaient des temps qui étaient durs et difficiles. (&#8230;) Je me suis battu pour la France et les Français. Cette action, au lieu de m&#8217;éloigner d&#8217;eux, en réalité, m&#8217;a rapproché d&#8217;eux. L&#8217;expérience me permettra mieux qu&#8217;auparavant d&#8217;exercer les fonctions de président de la République. &nbsp;&raquo; Est-ce Nicolas Sarkozy qui tient un tel propos, à quelques semaines d&#8217;un scrutin difficile ? Non, c&#8217;est Valéry Giscard d&#8217;Estaing, lors du débat face à François Mitterrand le 5 mai 1981. Cinq jours avant la défaite face à celui qui promettait le changement.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Arnaud Leparmentier et Vanessa Schneider &#8211; lemonde.fr</span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;"> </span></p>
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		<title>Le duel Hollande-Sarkozy éclipse les autres candidats</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Feb 2012 20:00:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Colette</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Présidentielles 2012]]></category>

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		<description><![CDATA[&#171;&#160;Ils vont nous voler le premier tour!&#160;&#187; Le cri d&#8217;indignation se propage dans les QG de campagne. De Philippe Poutou (moins de 1% d&#8217;intentions de vote) à Marine Le Pen (entre 15 et 20%) en passant par François Bayrou (12-13%), tous les candidats dénoncent une bipolarisation excessive de la campagne présidentielle imposée, selon eux, par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.bsavenir.fr/homepages/15/d310812895/sitebsavenir/wp-content/uploads/2012/02/fevv-journaux.jpg"><span style="color: #000080;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-9747" title="fevv journaux" src="http://www.bsavenir.fr/homepages/15/d310812895/sitebsavenir/wp-content/uploads/2012/02/fevv-journaux-300x125.jpg" alt="" width="300" height="125" /></span></a><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">&laquo;&nbsp;Ils vont nous voler le premier tour!&nbsp;&raquo; Le cri d&#8217;indignation se propage dans les QG de campagne. De Philippe Poutou (moins de 1% d&#8217;intentions de vote) à Marine Le Pen (entre 15 et 20%) en passant par François Bayrou (12-13%), tous les candidats dénoncent une bipolarisation excessive de la campagne présidentielle imposée, selon eux, par les médias au profit de François Hollande et de Nicolas Sarkozy.</span></p>
<p><span style="color: #000080;"><span style="font-size: medium;">&laquo;&nbsp;Sarkhollandisation&nbsp;&raquo;, voilà le terme qu&#8217;a lâché François Bayrou dans un entretien aux lecteurs du Parisien publié ce vendredi matin, pour décrire le phénomène. &laquo;&nbsp;La &#8216;sarkhollandisation&#8217; du débat politique, il va falloir qu&#8217;elle recule&nbsp;&raquo;, a lancé l&#8217;ancien ministre de l&#8217;Education en reprenant un néologisme qu&#8217;il rodait depuis quelques jours. &laquo;&nbsp;Quand j&#8217;allume ma radio le matin, j&#8217;entends Nicolas Sarkozy et François Hollande qui répond. Ils représentent à peine la moitié des électeurs, et les autres, comment on les entend?&nbsp;&raquo;, interroge le président du MoDem. &laquo;&nbsp;Je vous avertis: les Français ne se laisseront pas confisquer cette élection&nbsp;&raquo;, menace le candidat du Mouvement démocrate.</span><span style="font-size: medium;"> </span></span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">L&#8217;équité du temps de parole a disparu</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Dramatisation électorale? Le Front de gauche, peu suspect d&#8217;accointances avec François Bayrou, partage son point de vue. &laquo;&nbsp;C&#8217;est une évolution naturelle que l&#8217;on voit poindre dans la Ve République depuis plusieurs décennies. Mais je pense que cela n&#8217;a jamais atteint ce point là&nbsp;&raquo;, note Éric Coquerel, conseiller politique de Jean-Luc Mélenchon qui, outre les médias, accuse le PS et l&#8217;UMP d&#8217;orchestrer cette &laquo;&nbsp;confiscation&nbsp;&raquo; du premier tour à leur profit.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">L&#8217;ancien premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, ne dit pas autre chose. &laquo;&nbsp;Je pense que le débat du second tour est maintenant imposé&nbsp;&raquo;, s&#8217;est-il félicité ce vendredi sur Europe1, laissant entendre que le casting de la finale du scrutin présidentiel est d&#8217;ores et déjà clos.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">&laquo;&nbsp;En janvier, les camps Sarkozy et Hollande ont monopolisé 73% du temps d&#8217;antenne des radios et 75% des télés. Si vous ajoutez à cela les billets des éditorialistes, essentiellement consacrés à commenter leur duel, ça vous installe une campagne&nbsp;&raquo;, râle Éric Coquerel, qui a écrit le 8 février dernier au CSA pour lui demander d&#8217;intervenir. &laquo;&nbsp;Je n&#8217;ai toujours pas eu de réponse&nbsp;&raquo;, assure-t-il, persuadé que &laquo;&nbsp;pour beaucoup, la primaire socialiste et sa surmédiatisation ont joué le rôle d&#8217;un premier tour&nbsp;&raquo;.</span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">Le duo de tête se détache dans les sondages</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Cause ou conséquence, Nicolas Sarkozy et François Hollande se détachent depuis nettement dans les sondages. &laquo;&nbsp;Le mouvement de bipolarisation des intentions de vote de l’électorat se confirme, ce qui lève en grande partie les incertitudes s’agissant de l’ordre d’arrivée à l’issue du premier tour&nbsp;&raquo;, estimait ainsi l&#8217;Ifop à la suite d&#8217;une étude réalisée pour Fiducial. &laquo;&nbsp;Jamais l’écart entre Nicolas Sarkozy et les deux autres prétendants à l’accession au second tour n’a été aussi marqué: Marine Le Pen est devancée de 7,5 points (..), François Bayrou de 12,5 points&nbsp;&raquo;.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Faut-il en conclure que la campagne est jouée ? &laquo;&nbsp;On est peut-être à nouveau dans une bipolarisation de la campagne&nbsp;&raquo;, avance prudemment Frédéric Dabi de l&#8217;Ifop. Mais cette séquence sondagière &laquo;&nbsp;a été réalisée au lendemain de séquences très favorables à François Hollande et à Nicolas Sarkozy&nbsp;&raquo;, relativise Emmanuel Rivière pour TNS Sofres.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">De fait, entre le meeting du Bourget de François Hollande du 22 janvier et le vrai-faux suspense autour de la déclaration de candidature de Nicolas Sarkozy, le duo de tête des sondages ainsi que leurs équipes ont monopolisé le temps d&#8217;antenne, donnant l&#8217;impression d&#8217;une course en tête-à-tête entre le champion de la droite et celui de la gauche. Seule la polémique autour des 500 parrainages du Front national a finalement réussi à imposer les autres candidats dans l&#8217;agenda médiatique.</span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">Un classique de la présidentielle exacerbé en 2012</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Qu&#8217;il soit structurel ou conjoncturel, le phénomène n&#8217;est en tout cas pas unique dans l&#8217;histoire du scrutin présidentiel. Porté par le vote utile lié au traumatisme de 21 avril 2002, le scrutin de 2007 poussera la logique du bipartisme à l&#8217;extrême. &laquo;&nbsp;Au premier tour, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal ont empoché à eux seuls 57% des suffrages. Et pour 2012, on voit qu&#8217;on est déjà dans le combat final&nbsp;&raquo;, rappelle le politologue Bruno Cautrès, chercheur au Cevipof et coauteur du &laquo;&nbsp;Vote des Français de Mitterrand à Sarkozy&nbsp;&raquo; (Ed. Presses de Sciences-Po). Au mois de janvier 2007, déjà, le CSA s&#8217;alarmait d&#8217;importantes inégalités en terme de temps de parole.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">&laquo;&nbsp;La France est une combinaison de bipolarisation, avec deux grands pôles politiques (cette bipolarisation est travaillée en profondeur par l&#8217;extrême droite depuis le fin des années 1980) et de multipartisme, avec une fragmentation de partis politiques et donc une multiplication de candidats à l&#8217;élection présidentielle. Ceci étant dit, les racines institutionnelles du pays, modelées par le scrutin majoritaire uninominal à deux tours, tendent naturellement vers une forme de bipolarisation. Ce que les deux principales forces politiques, le PS et l&#8217;UMP, encouragent, soit par l&#8217;incitation au vote utile, soit par la création d&#8217;un grand parti du type UMP&nbsp;&raquo;, explique encore Bruno Cautrès.</span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">Renoncer ou innover</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Seul moyen de contourner l&#8217;obstruction médiatique qu&#8217;ils dénoncent, les candidats du peloton sont donc condamnés à innover ou renoncer. Si Jean-Luc Mélenchon reste le seul candidat à continuer à progresser dans les sondages, malgré un temps de parole réduit à peau de chagrin, &laquo;&nbsp;c&#8217;est parce qu&#8217;on a la force militante la plus déployée sur le terrain&nbsp;&raquo;, estime son conseiller Éric Coquerel.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Les ralliements de certains petits candidats de droite (Hervé Morin, Christine Boutin) comme de gauche (Jean-Pierre Chevènement) nous rappellent que cela n&#8217;est pas donné à tout le monde.</span></p>
<div><span style="color: #000080;"></p>
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<p><span style="color: #000080; font-size: medium;"></p>
<div><img src="http://s.huffpost.com/contributors/geoffroy-clavel/headshot.jpg" alt="Geoffroy Clavel" width="45" /></div>
<div><a rel="author" href="http://www.huffingtonpost.fr/geoffroy-clavel">Geoffroy Clavel</a> <a href="mailto:Geoffroy.Clavel@huffingtonpost.fr">Geoffroy.Clavel@huffingtonpost.fr</a></div>
<p> </p>
<p></span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;"> </span></p>
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		<title>600 raisons de ne pas voter Sarkozy</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Feb 2012 21:35:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Colette</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Paroles de Gauche]]></category>
		<category><![CDATA[Présidentielles 2012]]></category>

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		<description><![CDATA[Voter Sarkozy vous tente ? Allons bon ! Vous avez besoin qu&#8217;on vous rafraîchisse la mémoire. Il y a eu des mensonges, des trahisons, des abus de pouvoir. Chacun a au moins une raison de ne pas voter Sarkozy. Quelle sera la vôtre ? Nicolas Sarkozy est candidat à sa succession. Après des semaines de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Voter Sarkozy vous tente ? Allons bon ! Vous avez besoin qu&#8217;on vous rafraîchisse la mémoire. Il y a eu des mensonges, des trahisons, des abus de pouvoir. Chacun a au moins une raison de ne pas voter Sarkozy. Quelle sera la vôtre ?</span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">Nicolas Sarkozy est candidat à sa succession. Après des semaines de faux suspenses, il doit rendre publique sa décision ce mercredi soir sur TF1.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Dans cette élection, il se présente en challenger face à François Hollande. Mais ce qui anime le plus grand nombre de Français n&#8217;est pas l&#8217;enthousiasme que suscite le candidat socialiste. Non : c&#8217;est le rejet du sarkozysme.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">La seule certitude, pour beaucoup de gens, c&#8217;est : « Pas question de revoter pour lui. » Chacun a ses raisons. Nous en avons listé 600. Les voici.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">600 raisons de ne pas voter Sarkozy</span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">Voter Sarkozy vous tente ? Allons bon ! Vous avez besoin qu&#8217;on vous rafraîchisse la mémoire. Il y a eu des mensonges, des trahisons, des abus de pouvoir. Chacun a au moins une raison de ne pas voter Sarkozy. Quelle sera la vôtre ?</span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">Nicolas Sarkozy est candidat à sa succession. Après des semaines de faux suspenses, il doit rendre publique sa décision ce mercredi soir sur TF1.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Dans cette élection, il se présente en challenger face à François Hollande. Mais ce qui anime le plus grand nombre de Français n&#8217;est pas l&#8217;enthousiasme que suscite le candidat socialiste. Non : c&#8217;est le rejet du sarkozysme.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">La seule certitude, pour beaucoup de gens, c&#8217;est : « Pas question de revoter pour lui. » Chacun a ses raisons. Nous en avons listé 600. Les voici.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;"><iframe frameborder="none" height="600" scrolling="auto" src="http://apps.rue89.com/600-raisons-contre-sarkozy" width="450"></iframe></span></p>
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		<title>Mélenchon -nous! Retour sur un meeting exceptionnel</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Feb 2012 20:16:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Victoria</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Luc Mélenchon]]></category>
		<category><![CDATA[Présidentielles 2012]]></category>

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		<description><![CDATA[Même David Pujadas s&#8217;en étonne dans son JT de 20 heures : « Devinez quel est le candidat qui, à ce jour, réunit le plus de personnes lors de ses meetings ? ». Réponse : celui du Front de Gauche, Jean-Luc Mélenchon, qui était à Villeurbanne le 7 février dernier. Ne voulant pas rater l’occasion [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.bsavenir.fr/homepages/15/d310812895/sitebsavenir/wp-content/uploads/2012/02/fevv-ret-mélenchon.jpg"><span style="color: #000080;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-9737" title="fevv ret mélenchon" src="http://www.bsavenir.fr/homepages/15/d310812895/sitebsavenir/wp-content/uploads/2012/02/fevv-ret-mélenchon-300x224.jpg" alt="" width="300" height="224" /></span></a><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">Même David Pujadas s&#8217;en étonne dans son JT de 20 heures : « Devinez quel est le candidat qui, à ce jour, réunit le plus de personnes lors de ses meetings ? ». Réponse : celui du Front de Gauche, Jean-Luc Mélenchon, qui était à Villeurbanne le 7 février dernier.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Ne voulant pas rater l’occasion de comprendre un tel engouement, j’arrive sur les lieux en avance vers 18h30. Les -10 degrés ne découragent pas les militants qui vendent sandwichs et boissons chaudes aux portes d&#8217;entrée. Une foule déjà dense est à l&#8217;intérieur, dans une première salle. L&#8217;ambiance est festive, mini concerts et des clowns déguisés en banquiers pour accueillir les visiteurs. De nombreux stands sont disposés à l&#8217;arrière de la salle. On y trouve aussi des formations de soutien au Front de Gauche  (Parti Communiste Ouvrier Français, CGT, Les Alternatifs), que des organisations féministes.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">De nombreuses chaises disposées devant deux écrans géants entourent une scène et un pupitre. Ce dispositif  tient au fait que le meeting ne se déroulera pas dans cette salle, mais dans une autre située  au-dessus.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">On peine à comprendre : « Il n&#8217;aurait pas un peu la folie des grandeurs Jean-Luc Mélenchon ? Deux salles pour lui tout seul ? ». La réponse se dessine au fil des minutes. Le flux des arrivants ne tarit pas.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">À 20h, 4000 personnes sont amassées dans la salle principale, autant à l&#8217;étage inférieur sous les écrans géants. Pire, la jauge n’est pas assez importante. Des files d’attente se forment à l’extérieur.  On déplace donc les stands pour faire de la place et les chiffres se bousculent. Une personne de l&#8217;organisation annonce dix mille personnes réunies ce soir.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;"> </span><br />
<span style="color: #000080; font-size: medium;">Les drapeaux s&#8217;agitent dans un flot de couleur rouge, la ferveur scande « Résistance ! »  . Pas de « Mélenchon président ! » pour éviter tout culte de la personnalité dixit le candidat à l&#8217;élection présidentielle.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Pourtant, il ne se gênera pas pour rappeler à l&#8217;ordre sur un ton paternaliste des militants trop bruyants pendant son discours. Jean-Luc Mélenchon assène des « je vais vous expliquer », oubliant le « nous », force de la collectivité du Front de Gauche.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Mais personne ne lui en tient rigueur. Des ouvriers venus en tenue de travail, certains coiffés de leurs casques aux étudiants  et retraités, tous écoutent  les arguments développés pendant plus d&#8217;une heure. Une assistance attentive qui n’hésite pas à huer quand elle entend citer les noms de Marine Le Pen et Nicolas Sarkozy et applaudit les propositions clés du programme : l’augmentation du SMIC et la réquisition des logements non-vacants.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Jean-Luc Mélenchon ponctue son discours avec Victor Hugo :&nbsp;&raquo;S’il fallait choisir entre les barbares de la civilisation et les civilisés de la barbarie, nous choisirions les barbares !&nbsp;&raquo;. L&#8217;Internationale est chantée, le poing levé, et La Marseillaise aussi.</span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Les talents oratoires de Jean-Luc Mélenchon sont aujourd’hui reconnus de tous. Ses détracteurs parlent de show et de démagogie, d’un habillage révolutionnaire folklorique. Mais dans la salle le courant est passé. On aime penser qu’un monde meilleur qui ne serait pas dicté par le système financier est possible. Les opposants de Jean-Luc Mélenchon pourront toujours faire observer qu’il est un héritier de ce système. Ce soir là,  dix mille personnes restent sourdes à cet argument, ces dix mille personnes qui repartent convaincues et réconciliées avec la politique.  </span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Premiers commentaires :</span></p>
<p><em><strong><span style="font-size: medium;">Conrad (anonyme),</span></strong></em><br />
<em><strong><span style="font-size: medium;">mardi 14 février 2012 à 15:19 0 Une clef pour comprendre un tel engouement est sans doute que bon nombre de français(es) (dont je fais partie) ont leur cerveau totalement disponible pour un discours tel celui de Mélenchon qui rompt avec le clivage Gauche / Droite pour réinstaller un clivage Gauche / Libéraux, beaucoup plus pertinent pour saisir notre monde et, l&#8217;ayant saisi, pour agir utilement. Ses meetings sont déjà des actes de militantismes en soi, contrairement aux rassemblements des autres partis qui offrent surtout une occasion de voir le leader sur scène, pas forcément de l&#8217;entendre. </span></strong></em><br />
<em><strong><span style="font-size: medium;">.répondre</span></strong></em></p>
<p><em><strong><span style="font-size: medium;">. livet christian (anonyme),</span></strong></em><br />
<em><strong><span style="font-size: medium;">mardi 14 février 2012 à 13:07 0 Incontestablement la politique est dans l&#8217;argumentaire des solutions à la crise imposée par la &laquo;&nbsp;finance&nbsp;&raquo;,en cela Mélenchon et le Front de gauche sortent de la logique de la gauche conservatiste&nbsp;&raquo;socialiste&nbsp;&raquo;.Cela fait du bien et cela redonne espoir au peuple de gauche , dans la reconquête de la masse des salariés qui vivent au quotidien chichement.</span></strong></em></p>
<p><em><strong><span style="font-size: medium;">Les responsables sont désignées et nommés &laquo;&nbsp;les financiers,les agences de notation,le medef, et ce ne sont pas les étrangers ,les chômeurs, les salariés,les petits retraités,les smicards,les allocataires au r.m.i au r.s.a, comme le font Sarkozyet Marine le Pen.Oui, l&#8217;oligarchie de &laquo;&nbsp;l&#8217;argent&nbsp;&raquo; existe et nous&nbsp;&raquo; impose ses règles&nbsp;&raquo;d&#8217;or&nbsp;&raquo;,tva social,retraite à 62 ans, blocage des salaires et des retraites aujourd&#8217;hui et demain diminution des pensions et des salaires,augmentation des impôts,augmentation de l&#8217;essence,des prix etc&#8230;.</span></strong></em></p>
<p><em><strong><span style="font-size: medium;">Seul un peuple éclairé , averti et informé par les différents médias peut changer la donne politique, c&#8217;est pourquoi Mélenchon dérange la nomenclatura politicienne de l&#8217;E.N.A,nos soit disant référents qui nous ont conduits dans l&#8217;impasse,il faut réinventer une société à visage&nbsp;&raquo; humain,&nbsp;&raquo;de solidarité,de respect des valeurs notamment la laicité,sans crainte du lendemain; donc du travail pour tous et rémunéré en conséquence etc&#8230;..</span></strong></em></p>
<p><em><strong><span style="font-size: medium;">Un vaste chantier à mettre en oeuvre avec le peuple de France ,les syndicats,le front de gauche , les socialistes désireux de rompre avec la social démocratie; oligarchie de gauche ,&nbsp;&raquo;la gauche caviar&nbsp;&raquo;.L&#8217;enjeu de cette élection sera déterminante pour l&#8217;avenir du social et la reconquête de la démocratie bafouée lors dela derniéres élection européenneNotre société s&#8217;étouffe,il nous faut respirer de l&#8217;air pur et redonner aux citoyens de base les moyens de se faire entendre au parlement et non pas seulement avec des avocats, des médecins, des patrons,des enseignants des journalistes; mais aussi avec des salariés à bas revenu ,des smicards ,des chômeurs,des allocataires du r.sa. d et du r.m.i ,etc.. enfin ce qui fait la grande majorité du peuple de France et non pas ceux qui ne savent rien de l&#8217;autre qui à peur du quotidien.</span></strong></em><br />
<em><strong><span style="font-size: medium;">.</span></strong></em></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080; font-size: medium;">Clément Labrune, JDLP à Lyon</span></p>
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