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Un carnet consignait en 2007 les millions libyens de Nicolas Sarkozy

L’ancien ministre du pétrole libyen Choukri Ghanem, retrouvé noyé dans le Danube en avril 2012, a laissé derrière lui un carnet de notes actuellement exploité par la justice. L’ancien dirigeant y a détaillé, le 29 avril 2007, une série de trois versements destinés à la campagne présidentielle de l’ancien chef de l’État

Un carnet consignait en 2007 les millions libyens de Nicolas Sarkozy

C’est un petit carnet qui pourrait bien devenir le pire cauchemar de Nicolas Sarkozy. Le juge d’instruction parisien Serge Tournaire et les policiers de l’Office central de lutte contre la corruption (OCLCIFF) ont obtenu la communication des notes manuscrites d’un ancien dignitaire du régime Kadhafi qui détaillent une série de versements occultes au profit de l’ancien chef de l’État français, pour au moins 6,5 millions d’euros, au moment de l’élection présidentielle de 2007.

La justice enquête depuis trois ans sur des soupçons d’un financement libyen massif de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, alors président de l’UMP et ministre de l’intérieur. Ce que plusieurs dirigeants libyens, Mouammar Kadhafi en tête, avaient publiquement affirmé peu avant l’offensive militaire occidentale de 2011. Cette affaire vaut déjà une mise en examen pour « blanchiment de fraude fiscale », « faux » et « usage de faux » à son plus proche collaborateur d’alors, Claude Guéant, mis en cause pour avoir reçu 500 000 euros d’un des gestionnaires des comptes offshore de l’État libyen.

Choukri Ghanem, en décembre 2007, alors ministre du pétrole du gouvernement libyen. © Reuters
Choukri Ghanem, en décembre 2007, alors ministre du pétrole du gouvernement libyen. © Reuters

Le carnet manuscrit appartenait à un dénommé Choukri Ghanem, ancien chef du gouvernement (2003-2006) et ministre du pétrole (2006-2011) de la Libye. Proche du fils de Mouammar Kadhafi, Saïf al-Islam, qu’il a pris sous son aile dès ses études à l’université, Choukri Ghanem était un personnage clé du régime, en charge de sa principale ressource, le pétrole (et ses secrets). Il fera partie en 2011 des hauts responsables du pays qui ont fait défection au colonel Kadhafi pendant la guerredéclenchée par la France.

À la date du 29 avril 2007, soit une semaine pile après le premier tour de l’élection présidentielle française, Ghanem rédige en arabe dans son carnet le compte-rendu d’une réunion qu’il a tenue avec un autre cacique du régime Khadafi, Bachir Saleh, le très influent (et francophone) directeur de cabinet du “Guide” et patron de l’un des fonds souverains du pays, le Libyan Africa Portfolio (LAP). Est également présent Baghdadi Mahmoudi, premier ministre libyen alors en exercice. Au cours de cette réunion, Saleh dit avoir transféré 1,5 million d’euros à Nicolas Sarkozy, rapporte Ghanem.

D’autres noms de dignitaires du régime sont également évoqués, ainsi que des montants supplémentaires : 3 millions envoyés par Saïf al-Islam Kadhafi et 2 millions par Abdallah Senoussi, chef des services secrets intérieurs libyens et beau-frère de Kadhafi. Soit un total de 6,5 millions d’euros qui auraient été versés, selon les écrits de Choukri Ghanem, en pleine campagne électorale au clan Sarkozy. Le carnet mentionne en outre, selon les informations recueillies par Mediapart, une impatience des destinataires quant à la réception physique des fonds. Sollicitée par Mediapart, la porte-parole de Nicolas Sarkozy n’a pas donné suite.

Choukri Ghanem n’est plus là pour témoigner aujourd’hui devant les juges. Son corps a été retrouvé sans vie le 29 avril 2012, flottant dans le Danube, à Vienne (Autriche), la ville de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), où il avait trouvé refuge après sa fuite de Libye. La police autrichienne, qui n’avait pas exclu la piste de l’assassinat dans un premier temps, a finalement conclu à une noyade accidentelle au petit matin consécutive à une crise cardiaque. Toutefois, de nombreuses zones d’ombres et incohérences continuent d’entourer cette disparition et plusieurs proches de la victime n’hésitent pas à évoquer en privé des soupçons persistants de meurtre.

Les bords du Danube, à Vienne, là où le corps de Choukri Ghanem a été retrouvé le 29 avril 2012. © Reuters
Les bords du Danube, à Vienne, là où le corps de Choukri Ghanem a été retrouvé le 29 avril 2012. © Reuters

La veille de la mort de Ghanem, Mediapart avait rendu public un document officiel libyen, daté de décembre 2006, évoquant l’accord de principe des autorités pour financer, à hauteur de 50 millions d’euros, la campagne électorale du président de l’UMP. Plusieurs personnages clés de l’ancienne dictature libyenne cités dans cette note se retrouvent dans le carnet secret de Ghanem, désormais entre les mains de la justice française.

Judiciairement, l’histoire de ce carnet est celle d’un long périple au travers de l’Europe. Il a été découvert chez le gendre de Ghanem lors d’une perquisition aux Pays-Bas, menée en marge d’investigations liées à un vaste scandale de corruption impliquant le géant norvégien de la chimie Yara. Ce dossier a donné lieu en 2015 au plus important procès financier que la Norvège ait connu de son histoire. Choukri Ghanem y a été présenté comme l’un des acteurs de premier plan du système de pots-de-vin mis au jour.

Selon les traces qu’il a laissées derrière lui, l’ancien premier ministre libyen était également le gardien de quelques secrets enfouis sur les compromissions de la France à Tripoli. C’est pourquoi, après être resté à la disposition de la justice norvégienne, le petit carnet de Ghanem a été transmis par la procureure Marianne Djupesland à la justice française. Une aubaine.

« Des fonds ont été transférés en Suisse »

Ce document, parce qu’il est daté de 2007, vient briser le principal argument sarkozyste dans l’affaire des financements libyens, selon lequel ce soupçon n’aurait été qu’une construction a posteriori du régime Kadhafi pour décrédibiliser la France, pays leader dans la guerre en Libye. Quand Ghanem couche ces lignes, c’est-à-dire quatre ans avant l’opération militaire, la France de Sarkozy et la Libye de Kadhafi entretenaient en réalité des rapports d’une telle proximité qu’un ambassadeur américain les qualifiera un jour de« lune de miel ».

Claude Guéant, Mouammar Kadhafi et Nicolas Sarkozy, en juillet 2007, à Tripoli, en Libye. © Reuters
Claude Guéant, Mouammar Kadhafi et Nicolas Sarkozy, en juillet 2007, à Tripoli, en Libye. © Reuters

À l’époque, c’est le marchand d’armes Ziad Takieddine, déjà mis en cause dans les financements illégaux de l’affaire Karachi et très proche de deux intimes de Sarkozy (Claude Guéant et Brice Hortefeux), qui avait opéré dans le plus grand secret le rapprochement entre Sarkozy et le dictateur.La note libyenne révélée par Mediapart en 2012 – taxée de « faux grossier » par l’ancien président, mais désormais authentifiée par les expertises techniquesordonnées par la justice – ne portait que sur un accord de financement de la campagne de 2007. Le carnet Ghanem, pour la première fois, montre que des versements ont bien eu lieu, conformément au témoignage de l’ancien chef de cabinet de Saïf al-Islam, un certain Mohamed Ismail, qui avait décrit des circuits bancaires ayant notamment transité par le Liban, l’Allemagne et la Suisse.

Que ce soit dans la note de 2006 ou dans le carnet Ghanem, il est par ailleurs intéressant de constater qu’un même personnage apparaît au cœur des tractations secrètes. Il s’agit de Bachir Saleh, l’ancien directeur de cabinet de Kadhafi, qui s’est placé sous la protection du président Sarkozy pendant l’offensive militaire de 2011. Lors de la chute du régime, Bachir Saleh s’était en effet réfugié en France où il avait trouvé un soutien sans réserve du gouvernement malgré le mandat d’arrêt d’Interpol qui le visait.

Le 3 mai 2012, en pleine élection présidentielle et cinq jours après la publication par Mediapart de la note de 2006 (dont il était le destinataire), Saleh était exfiltré en catastrophe du pays avec le concours des services secrets français, du cabinet de Claude Guéant, alors ministre de l’intérieur, et d’un homme d’affaires introduit à l’Élysée, Alexandre Djouhri. Une scène à la John Le Carré, qui porte la marque des affaires d’État.

Récemment convoqué dans le cabinet du juge Tournaire, Bachir Saleh a fait faux bond au magistrat, comme l’a révélé Le Monde. Contacté par Mediapart en Afrique du Sud, où il s’est exilé depuis sa fuite de Paris, Bachir Saleh, manifestement gêné, a affirmé : « Je ne suis pas concerné par l’affaire des financements de Sarkozy, je n’ai rien à voir avec cela. » « Les gens écrivent ce qu’ils veulent », a-t-il ajouté, précisant au sujet de Choukri Ghanem qu’il s’agissait d’un proche à qui il ne connaissait pas de « problèmes de santé particuliers » au moment de sa mystérieuse disparition.

Bachir Saleh, l'ancien directeur de cabinet de Kadhafi
Bachir Saleh, l’ancien directeur de cabinet de Kadhafi

Bachir Saleh se retrouve de fait dans une situation compliquée vis-à-vis de Nicolas Sarkozy, à qui il doit sa survie. Dans une note déclassifiée du 19 septembre 2011 de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), consacrée à son exfiltration de Libye avec l’aide des autorités françaises, l’ex-bras droit de Kadhafi semble entièrement dévoué à l’ancien président français. Son agent traitant de la DGSE écrit à son sujet :« L’œil humide, la voix un peu cassée, il confie son émotion en remerciant à de nombreuses reprises le président français […] et déclare avec un peu d’emphase qu’il n’oubliera jamais ce geste et qu’il restera fidèle à la France quoi qu’il advienne maintenant. »L’autre interlocuteur libyen cité dans le carnet Ghanem en avril 2007, Baghdadi Mahmoudi, était le chef du gouvernement à l’époque des faits. Présenté dans une note du 26 mai 2011 de la DGSE comme « lucide et influent » et « très actif dans l’entourage de Choukri Ghanem », Baghdadi Mahmoudi a confirmé à plusieurs reprises le financement occulte de Nicolas Sarkozy par le régime Kadhafi.

« Oui, en tant que Premier ministre, j’ai moi-même supervisé le dossier du financement de la campagne de Sarkozy depuis Tripoli. Des fonds ont été transférés en Suisse et Nicolas Sarkozy était reconnaissant pour cette aide libyenne », avait notamment affirmé l’intéressé, le 25 octobre 2011, devant la cour d’appel de Tunis, en Tunisie, où il avait dans un premier temps trouvé refuge après la guerre.

« Baghdadi Mahmoudi a dit avoir remis à une délégation française envoyée par Sarkozy de l’argent, beaucoup d’argent, des millions d’euros en liasses de billets, a résumé l’un des avocats de l’ancien dirigeant, Me Slim Ben Othman. Il a des documents comptables. On ne remet pas des millions d’euros sans aucune signature. Il garde en mémoire les prénoms de la délégation française. »

Extradé depuis à Tripoli, Baghdadi Mahmoudi a été condamné à mort mais il n’en démord pas. À un journaliste de Libération qui avait pu le rencontrer en prison en août 2015, l’ancien premier ministre de la Libye maintenait que Nicolas Sarkozy avait profité de subsides du régime Kadhafi pour sa campagne de 2007. Le carnet du noyé, désormais, en témoigne.

FABRICE ARFI ET KARL LASKE mediapart.fr

Le journal de Bernard Arnault passe aux aveux. Merci patron.

Le Parisien me passe au « crible ». Un sondage spécialement à mon propos. Qu’attendre d’un tel sondage, réalisé par internet auprès de moins de 1000 personnes ? Et publié dans le journal de Bernard Arnault, le « héros » du film « Merci patron », un des neufs milliardaires qui possèdent la presse française ? Hélas, aucune de mes idées n’est testée. Seulement mon caractère et des sentiments généraux à mon sujet. Tant pis. Je prends ce sondage pour ce qu’il est : l’équivalent de la rubrique horoscope. J’y crois donc pour tout ce qui me convient. Et tout me convient. Car chaque chiffre se lit de deux façons : bouteille à moitié vide ou à moitié pleine ? Souvent elle est vraiment bien pleine. J’en suis bien content.

39% des sondés ont une « bonne opinion de moi ». C’est une bonne base pour le 1er tour de l’élection non ? D’autant que ce chiffre est en nette hausse depuis la dernière enquête identique : +6%. Et que chez les sympathisants de gauche, je suis très soutenu avec 58% de « bonnes opinions ». Combien pour Hollande, Valls et les autres ? Faites le sondage autour de vous.

visuel bonne opinion final

Dans le détail des questions, il y a d’autres satisfactions. Plus des deux-tiers des français trouvent que j’ai « des convictions profondes ». C’est une extraordinaire reconnaissance pour nos idées. Et un beau compliment à l’heure où certains changent d’avis si vite ou cultivent l’ambiguïté. Une majorité de Français me trouvent « courageux ». Là aussi, c’est une qualité indispensable pour notre lutte. Comment pourrais-je entrainer dans la lutte, donner du courage aux « insoumis » du quotidien, sans cela ? Cette reconnaissance est donc la rançon de notre liberté et de notre indépendance à tous.

J’achève. 48% me trouvent « proche des gens » et 44% « charismatique ». Je sais combien cette identification et cette empathie sont nécessaires pour mener une bonne campagne et espérer faire beaucoup mieux qu’en 2011 et être au 2e tour. Mais pour cela, les sondages et les sentiments ne suffiront pas. Je vous donne rendez-vous sur le site de campagne www.jlm2017.fr pour suivre en direct mon discours au pique-nique de la France insoumise tout à l’heure à 13h30.

visuel courageux final

Jean-Luc Mélenchon

Une proche de Jean-Luc Mélenchon se lance sur scène pour dénoncer Uber

 

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Faire un meeting ? Un poil ringard ! Danielle Simonnet, conseillère municipale de Paris, va se produire au théâtre Clavel à Paris pour défendre ses idées.

Jean-Luc Mélenchon et Danielle Simonnet côte à côte en 2015.
Jean-Luc Mélenchon et Danielle Simonnet côte à côte en 2015. © AFP/ JACQUES DEMARTHON
 

La force de la 6e République

Classé dans: 6e République, Actualités

La présidentielle de 2017 se prépare. Voyez les monarques, sortant et sorti, lorgner de nouveau sur le trône.Voyez les ducs et les barons candidater à la Cour des primaires et préparer leur allégeance aux futurs vainqueurs. Voyez enfin les valets, sondocrates et médiacrates, se pourléchant déjà de n’avoir pas à se plonger dans les idées puisque les batailles de personnes vendent déjà du temps de cerveau disponible.

Mais une idée fait son chemin. La réforme des institutions. Elle est devenue une promesse quasi obligée pour tout candidat à l’élection présidentielle. Les deux mains ne suffiront bientôt plus pour compter ceux qui y sacrifient, par conviction pour certains, par communication pour d’autres. Est-ce l’effet des mensonges des présidents sortants ou de leur pratique si monarchique du pouvoir ?

Pour l’instant, c’est le concours Lépine. Baisse du nombre de députés, ou de sénateur, réforme du Sénat, suppression du Premier ministre, limitation du cumul des mandats, chacun avance des idées, si possible de celles qui font parler dans les médias à défaut de s’attaquer aux racines de la monarchie présidentielle et du peuple tenu à distance.

Mais qu’importe ! La 6e République peut mettre le pied dans la porte. C’est sa force et celle de ses partisans que de contribuer à faire entrer la question démocratique dans l’élection. C’est encore balbutiant ? Peut-être. Mais l’appétit vient en mangeant.

C’est que la 6e a une autre force : fournir un étalon pour mesurer ce que valent vraiment les propositions des uns et des autres. Beaucoup prétendent changer les institutions. Mais leur nombre décroît fortement quand il s’agit remettre en cause la monarchie présidentielle et de proposer un changement profond à travers une 6e République. Il décroît encore plus lorsqu’il s’agit de demander au peuple lui-même d’inventer les institutions dont il veut par une Assemblée constituante. Presque tous préféreraient se contenter de lui demander d’approuver un projet inventé par d’autres. C’est que la 6e République n’est pas soluble dans les projets à obsolescence programmée des candidats aux primaires. Elle sera au rendez-vous de 2017. Le M6R s’y emploie avec sa proposition de loi pour une Constituante et par l’action de ses signataires.

Jean-Luc Mélenchon invité de Punchline ce dimanche sur C8 à 12 heures

Jean-Luc Mélenchon invité de Punchline ce dimanche sur C8.

Après le forfait peu diplomate d’Arnaud Montebourg, Punchline débutera ce week-end, dimanche 25 septembre à 12h05 sur C8.

Invité : Jean-Luc Mélenchon. Député européen, fondateur de la France Insoumise Candidat à l’élection présidentielle.

Un magazine politique de Laurence Ferrari. L’enjeu : décrypter les phrases fortes, les « punchlines » qui font l’actualité. Ces formules chocs sont ciselées, distillées par les candidats et leurs états-majors. Elles vont marquer la campagne présidentielle de 2017, à commencer par les primaires des différents partis. Comment se construit une punchline ? Qu’est ce qui en fait le succès ? Quelles sont celles qui impactent durablement l’opinion ?

« PUNCHLINE, c’est aussi l’émission qui va rappeler aux hommes et aux femmes politiques, leurs promesses passées parce que les électeurs, eux, ne les ont pas oubliées. Ont-ils changé d’avis ? Ontils été cohérents dans leurs positions et leurs propositions ?

PUNCHLINE, à l’aide d’archives vidéo, va les mettre face à eux-mêmes, face à leurs discours, à leurs contradictions mais aussi face à leurs convictions profondes.

PUNCHLINE, c’est surtout l’émission qui va donner la parole aux jeunes, à ceux qui vont voter pour la première fois en 2017. Comment vivent-ils le monde du travail ? Quels projets portent-ils ? Que pensent-ils des candidats ? Qu’ont-ils à leur demander ?

PUNCHLINE, c’est également un portrait culturel de l’invité croqué par Damien Cabrespines. C’est le décryptage du « mot » de la semaine par Elisabeth Bost et Hugo Lopez et c’est un reportage « En campagne » avec les candidats ».

Produit par C8 / Newstime / Eléphant & Cie.

 

« J’abrogerai la réforme du collège, ça suffit » !

 

Jean-Luc Mélenchon était sur RMC, dans Bourdin direct. Interrogé par un auditeur, il a « dézingué au lance-flamme » la réforme des rythmes et annoncé qu’il abrogerait #CollegeTerraNova, qualifiant les Enseignements Pratiques Interdisciplinaires (EPI) de mariolades.

Le remix du discours de Jean-Luc Mélenchon façon PNL enflamme le Web **  » La nationalisation d’Alstom est indispensable « 

Pendant la campagne de 2012, Jean-Luc Mélenchon avait déjà fait l’expérience de faire l’objet de chansons sur le mode humoristique, comme la fameuse parodie de Philippe Katerine (“Je coupe le chon et je re-Mélenchon”).

La campagne de 2017 ne fait pas exception. Dans cette vidéo de Khaled Freak, son discours de rentrée prononcé le 28 août à Toulouse est tout bonnement remixé façon PNL – avec force vocoder, donc. Le résultat est surprenant : on a rarement entendu rap plus “conscient »

et voici l’original du discours  que Khaled Freak a remixé :

 

 

La nationalisation d’Alstom Transport est indispensable

 

 

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La gauche et la droite ont décomposé le tissu industriel du pays. Pour le député européen et candidat à l’élection présidentielle, il est temps d’appliquer le code pénal, qui punit les atteintes au potentiel économique du pays.

Alstom, un fleuron industriel, est menacé. Pourtant, son savoir-faire dans le transport, et hier l’énergie, est au cœur des enjeux du siècle qui vient, mêlant industrie et transition écologique. Une usine centenaire risque de fermer à cause de l’ignorance des dirigeants politiques français, de l’avidité des actionnaires et des règles européennes absurdes.

Alstom Transport souffre de son isolement ? Mais qui l’a coupé du reste de l’entreprise ? Qui a séparé Alstom des chantiers de l’Atlantique en  2010, aujourd’hui de nouveau en vente malgré un carnet de commandes plein ? Qui a bradé la branche énergie du groupe à General Electric en  2014 alors que notre transition énergétique en dépend, notamment dans les énergies marines ? Nicolas Sarkozy d’abord, François Hollande et ses ministres Montebourg et Macron ensuite. Comme tous, ils ont abandonné Alcatel à Lucent puis Nokia, Lafarge à Holcim, EADS au capital financier flottant…

Abandon de l’industrie au profit des services, partenariats inégaux, concentration extrême sur le cœur de métier, abandon à la finance : voilà la dévastatrice logique au pouvoir en matière d’industrie depuis des années. Elle prive aujourd’hui la France de conglomérats puissants, fleurons technologiques et industriels. Les articles du code pénal punissant les atteintes aux intérêts fondamentaux de la nation dont  » les éléments essentiels de son potentiel scientifique, économique et culturel «  doivent être appliqués pour défendre l’indépendance nationale. La planification écologique sera l’occasion d’une relance productive de l’activité au service de l’intérêt général, déclinée par des plans de filière et des alliances industrielles solides.

Où est passé l’argent ?La SNCF choisit 44 locomotives allemandes depuis son alliance avec la Deutsche Bahn au lieu de s’approvisionner chez Alstom ? Dilettantisme des Français face au capitalisme allemand qui défend ses intérêts. Chaque renouvellement de locomotives doit faire l’objet d’un appel d’offres alors qu’Alstom travaille pour les entreprises françaises depuis des années et fournit un matériel de qualité ? Absurdité des traités européens et des règles de concurrence soi-disant libre et non faussée. Alstom gagne un contrat énorme aux Etats-Unis sans aucune retombée en France ? Naïveté dans la concurrence internationale. La sortie des traités européens et le protectionnisme solidaire s’imposent pour reconstruire notre industrie.

Alstom manque d’argent pour investir et tenir le choc d’un creux de commandes ? Où est passé l’argent ? A qui sont allés les 6  milliards d’euros de bénéfices réalisés depuis dix ans et les 4  milliards d’euros de la vente de la branche énergie en  2014 ? Quand ce gaspillage sera-t-il stoppé et puni ? Les capitalistes français sont parmi les plus cupides : la France est championne d’Europe des dividendes au détriment de l’investissement. Quand cessera cette logique financière qui consiste à investir à l’étranger pour réimporter quand le capital allemand investit à domicile pour exporter ? Quand l’économie productive sera-t-elle protégée de la finance ? Quand l’appétit des actionnaires passera-t-il après le progrès social, la transition écologique, le respect des PME sous-traitantes par les donneurs d’ordre ? Pour définanciariser l’économie, des mesures s’imposent : moduler les droits de vote des actionnaires selon un engagement de durée de la présence au capital, renforcer les droits des salariés dans la gestion des entreprises, augmenter la mise en réserve légale (aujourd’hui à seulement 5  % des bénéfices) qui oblige l’entreprise à conserver une part de son résultat plutôt que de le distribuer entièrement en dividendes…

Manque de commandesL’usine de Belfort est menacée par un manque de commandes. C’est donc nous qui avions raison de dénoncer la folie de la politique d’austérité et de libéralisation du transport ferroviaire qui comprime les investissements publics. On n’aurait pas besoin de locomotives dans notre pays ? Il suffit de voir la liste des trains retardés ou supprimés pour panne de matériel pour être sûr du contraire. Sans parler du ferroutage et de l’intermodalité rail-fleuve-mer totalement ignorés aujourd’hui. Ni des transports urbains dans lesquels Alstom excelle. Les 41  milliards d’euros annuels du pacte de responsabilité ne seraient-ils pas mieux employés à investir pour soutenir l’activité plutôt qu’à subventionner sans contrepartie la grande distribution et combien d’autres secteurs non soumis à la concurrence internationale ? La relance de l’activité par un plan de 100  milliards d’euros d’investissements est une nécessité pour notre pays, la transition écologique et nos infrastructures notamment ferroviaires.

Dans l’urgence et pour l’avenir, la nationalisation d’Alstom Transport est indispensable. Je la réclame depuis 2014 et le sabordage de la branche énergie. Le pillage et le dépeçage de cette entreprise doivent être stoppés d’urgence. Ses dirigeants, incompétents ou menteurs, doivent être écartés. Les larmes de crocodile ne doivent pas tromper à l’approche de l’élection présidentielle. La reconquête industrielle est possible. Elle peut commencer par Alstom. Il est temps de comprendre qu’il vaut mieux parler de locomotives que de maillots de bain dans ce pays. Et les coupables ne seront pas les mêmes.

Jean-Luc Mélenchon

Mélenchon fait tomber Burggraf dans le piège des chiffres!

 
ONPC : Burggraf tombe dans le piège des chiffres
 

Révélation amusée : dans ONPC, le sketch de madame Burggraf « des chiffres! des chiffres ! » (version moderne de « Ma cassette ! Ma cassette ! » dans L’Avare de Molière) a déjà été joué deux fois dans le passé. Une fois dans un duo Mitterrand/Giscard et l’autre dans… « Le Baron noir », la fameuse série télévisée.

Mais madame Burggraf ignorait ce grand classique politique. Je lui ai donc appliqué la même riposte que celle connue de tous : la laisser s’enferrer, glapir, s’énerver jusqu’à l’incohérence (« les chiffres c’ est important : deux mille cent mille milliards de dette ») avant de donner la réplique qui effondre l’attaque.

La technique demande du sang froid car l’adversaire jubile de vous voir sortir d’autres thèmes pour « ne pas répondre ». Il paraît vaniteux et sûr de lui. Puis il s’effondre. J’espère que vous avez aimé. Ça m’a bien amusé. Je croyais qu’elle se rendrait compte avant la fin de la figure de style. Mais non. Les libéraux sont des gens aveuglés de certitudes idéologiques et de mépris pour l’intelligence des autres

 

Révélation amusée : dans ONPC, le sketch de madame Burggraf «des chiffres! des chiffres !» (version moderne de «Ma cassette ! Ma cassette !» dans «L’Avare» de Molière) a déjà été joué deux fois dans le passé. Une fois dans un duo Mitterrand/Giscard et l’autre dans… «Le Baron noir», la fameuse série télévisée.

Mais madame Burggraf ignorait ce grand classique politique. Je lui ai donc appliqué la même riposte que celle connue de tous : la laisser s’enferrer, glapir, s’énerver jusqu’à l’incohérence («les chiffres c’ est important : deux mille cent mille milliards de dette») avant de donner la réplique qui effondre l’attaque.

La technique demande du sang froid car l’ adversaire jubile de vous voir sortir d’autres thèmes pour «ne pas répondre». Il paraît vaniteux et sûr de lui. Puis il s’effondre. J’espère que vous avez aimé. Ça m’a bien amusé. Je croyais qu’elle se rendrait compte avant la fin de la figure de style. Mais non. Les libéraux sont des gens aveuglés de certitudes idéologiques et de mépris pour l’intelligence des autres. 🙂

JLM

Les commentaires :

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Sfia Bouarfa Oh mais si, on savait que l’estocade serait prise en plein poire par Burgraff !

2 · 11 septembre, 14:22

Mathieu Piotrkowski Le problème est qu’on a vue ce que ca a donné avec Mitterrand et avec ces réformards de rickwaert et laugier…

11 septembre, 14:27

 

Isabelle Sastron Plaza Ortiz Merci Jean-Luc moment extrêmement jouissif et hilarant 😂😂😂😂

5 · 11 septembre, 14:33

Olivier Bonnot L argument le plus simple est le plus court et celui utilisé à la fin, la prise en compte de la dette sur plusieurs années et pas une seule
Le reste brouille le message à mon avis

2 · 11 septembre, 14:46

Sophie Roussille Quelle idiote… Elle s’est montrée nerveuse, revêche et inexpérimentée tout au long de l’émission… Gourdasse…

4 · 11 septembre, 15:06

Michèle Valle Nous on s est rendu compte de votre jeu et on attendait le moment de l estocade finale .

6 · 11 septembre, 15:08

Alex Sieg https://m.youtube.com/watch?v=ZE8xBzcLYRs

 

Comprendre la dette publique (en quelques minutes)

YOUTUBE.COM

4 · 11 septembre, 15:28

Matcheck Le Chnut J’ajouterai Jean-Luc Melenchon que lorsqu’elle t’a renvoyé la critique de la presse comme ne non respect du contre pouvoir que représente normalement les médias, tu aurais pu lui rappeler que la presse appartient aux 7 ou 8 milliardaires que l’on connaît à quoi on ajoute la pqr qui appartient à M. Baylet et qu’en terme de contre pouvoir on est dans le monde d’Orwell.

2 · 11 septembre, 16:16

Jean-Luc Melenchon Exact! Je me le pardonne car l’ interview a commencé à……1h40 du matin. Une première dans ma vie militante…. l’ enregistrement a duré six heures…..jlm

9 · 11 septembre, 22:42

Matcheck Le Chnut Très bonne émission.

2 · 11 septembre, 22:45

Serge Faubert Jean-Luc Melenchon Oui, tu aurais pu lui signaler la parution, deux jours plus tôt, du livre de Laurent Mauduit sur le mouvement de concentration capitalistique dans la presse ( » Main basse sur l’info »). Question contre-pouvoir, le journalisme, à quelques exceptions, est passé de l’autre côté du manche . Hélas !http://www.frequenceesj.com/…/1550-laurent-mauduit-nous…

 

Laurent Mauduit : « Nous vivons une grave régression démocratique »

FREQUENCEESJ.COM|PAR BAPTISTE DENIS

1 · 11 septembre, 22:56

Mathieu Piotrkowski Tu te le pardonne, jlm Dieu aussi alors.

Hier, à 00:23

Mathieu Zanetti Jean-Luc Melenchon on te pardonne. Cette pseudo-journaliste avait un air sournois et ne doit pas savoir ce que c’est que de galérer tous les jours avec moins de 900 euros par mois. Elle travaille pour le service public pourtant, elle devrait donc mont…Voir plus

1 · Hier, à 00:55

Annie Chazarain J’avoue que j’ai été très très mal à l’aise pour Vanessa Burgraff que vous avez mis KO … La semaine dernière la même ayant traité NKM de menteuse !!! Elle va avoir du mal à terminer la saison dans l’équipe de Ruquier !!!! Bravo à vous Jean Luc Mélenchon et bravo à Jacques Weber, grand acteur.

5 · 11 septembre, 16:40

Xavier Mathieu On a l’impression quelle sort d’une école de journalisme » le journalisme est un contre pouvoir  » mouhahahahahahahahahahah naîve va !!!

16 · 11 septembre, 16:40

Jacky Jones Bailly Tu as été FORMIDALE Jean luc…bravo

4 · 11 septembre, 16:46

Han Koler C’était extra et a fait oublier la cucuterie des 3/4 de l’émission !!!

2 · 11 septembre, 16:50

Stefanie Toulouse Tu te souviens à quel moment de l’émission c’était à peu près ? (j’ai pas le temps de tout regarder en replay là tout de suite, mais je regarderais bien ce passage). Merci !

2 · 11 septembre, 17:06

Veronique Pal Stefanie Toulouse : voilà :https://www.youtube.com/watch?v=w77diKEEPcQ&feature=share

 

Vif échange entre Jean-Luc Mélenchon et Vanessa…

YOUTUBE.COM

3 · 11 septembre, 17:13

Stefanie Toulouse Merci !

1 · 11 septembre, 17:22

Didier Puech j’étais avec des amis encartés ailleurs, ils en ont retenu que tu ne répondais pas aux questions… Il est très difficile de leur faire admettre qu’ils aboient sans écouter.

11 septembre, 17:08

Xavier Mathieu Change d’amis !!! 😉

5 · 11 septembre, 18:54

Didier Puech 😉 ! ce sont de bons thermomètres !

11 septembre, 22:42

Annie Chazarain La dernière demi-heure de l’émission qui a duré près de trois heures.

3 · 11 septembre, 17:14

Nicolas Sem Pareil, je « jouissais », on avait envie de faire durer le plaisir encore plus! Ils ne préparent rien, ils ne font que répéter les questions de leurs collègues des grands médias… Bref: ils se ridiculisent tout seuls

6 · 11 septembre, 17:44

Jean Luc Dubrulle J’ai bien aimé l’information donné aux citoyens par Jean luc concernant les millionnaires au sein du gouvernement qui sont de 13

1 · 11 septembre, 22:15

Benjamin Lemoine Bravo, bel exercice de contre-pédagogie sur « la dette, la dette, la dette!! » En effet on pense tt de suite au cours du franc par rapport au Mark avec votre « 7 ans et 31 jours » de durée moyenne. Histoire de pinailler, il vous manquait seulement 103 jours 🙂 http://www.aft.gouv.fr/…/duree-de-vie-moyenne-de-la…

Agence France Trésor – AFT

L’AGENCE FRANCE TRESOR a pour mission de gerer la dette et la tresorerie de l’Etat au mieux des interets du contribuable et dans les meilleures conditions possible de securite.

AFT.GOUV.FR|PAR AFT

1 · Hier, à 00:40

Philippe Poligalli Je ne suis pas d’accord avec cette façon de répondre à une question précise par du mépris et de l’agressivité. Cela démontre un manque de respect et une méconnaissance du sujet. Les envolées lyriques c’est au théâtre qu’il faut les faire mais pas en politique.

Hier, à 07:33

François Rivot C’ est vous qui méconnaissez le sujet : l’ argent n’ est plus aujourd’hui que de simples chiffres accolés les uns à coté des autres dans la bonne colonne d’ un compte en banque. Quand il y a dettes, il y a forcement avoirs, ailleurs, et ça personne ou …Voir plus

1 · Hier, à 07:39 · Modifié

Masquer 13 réponses

 

Philippe Poligalli Je connais le sujet certainement mieux que vous car quand il s’agit de dettes ou d’avoirs il faut être pragmatique et en cela JLM est à côté de ses pompes. Il répond à des questions précises par des termes vagues qui n’ont aucune crédibilité. Il est d…Voir plus

Hier, à 08:37

Xavier Mathieu Qu’ils se la foute au cul leur dette ce sont tous des escrocs !!! On a sauvé les banques on est quitte , ou qu’elles crèvent comme ils ont fait en Island en y foutant en plus les banquiers en taule !!! Les journaleux sont formatés pour poser toujours …Voir plus

2 · Hier, à 10:51

Philippe Poligalli Xavier Mathieu Parler de vrais problèmes sans aucune solution, facile mais les mots n’ont jamais solutionné quoique ce soit. Vous brassez du rêve et de l’inconscience.

Hier, à 10:54

Xavier Mathieu Oui c’est vrai que le monde est dirigé par des gens conscient …..

2 · Hier, à 11:01

François Rivot à Philippe Poligalli : Vous faites partie des 1 % peut-etre, c’ est celà qui vous em….e ? Vous savez très bien qu’ en matière de  »dette », tant la FED que la BCE ou d’ autres banques centrales, peuvent, par simple coup de baguette magique, tra…Voir plus

Hier, à 11:20 · Modifié

Xavier Mathieu François Rivot non il doit être au PS c’est tout

1 · Hier, à 11:20

Philippe Poligalli Non je ne suis pas au PS et encore moins au Front de Gauche.Je suis pour la politique pragmatique et non pour les discours populistes qui ne débouchent sur rien de crédible.SI vous avez travaillé dans la banque je me demande comment vous avez put conseiller efficacement vos clients.

Hier, à 16:48

Xavier Mathieu Efficacement tu veux dire  » enculer  » ses clients

1 · 23 h

François Rivot à Philippe Poligalli. Je vous rassure tout de suite, je n’ ai été conseiller clientèle qu’ un peu plus de 12 mois en 42 ans, car effectivement, comme l’ a deviné Xavier Mathieu, je ne suis pas né avec une âme de prédateur. Les seuls clients que j’ ai…Voir plus

20 h

Philippe Poligalli Tout ça c’est bien beau, mais vous n’avez aucunes solutions aux problèmes, à part dénoncer, il faudrait que , il va falloir que l’on sans apporter en apporter la réponse..Tout cela est de la poudre de perlinpinpin.

17 h

Xavier Mathieu Philippe Poligalli la solution comme roosevelt après la crise de 29 taxer les riches jusqu’a 93 % et c’était pas des cocos là-bas hein ???

17 h

Philippe Poligalli Pourquoi pas mais nous sommes en 2016 et l’économie n’est plus la même ainsi que l’emploi.

17 h

Xavier Mathieu Philippe Poligalli hahahaha bah non justement c’est toujours la même chose sauf qu’aujourd’hui les médias sont à leurs pouvoir et font croire aux gens que c’est pas pareil et des gens le répète partout bêtement !!! Les riches n’ont jamais été aussi riche et tu vois les plus gros acquis sociaux ont étés obtenus dans un pays en ruine et dévasté par la guerre en 45 !!! Ne pas se raconter de conneries faut tout leur prendre ou ils nous feront crever tu veux capituler pas moi !!

1 · 17 h

Reine Desbaspays Bon, je ne voudrais pas jouer ma Vanessa mais…
2100 milliards de dettes / 7 ans (au fait vous la tenez d’où cette info, JLM ?) = 300 milliards, soit environ 15% de PIB, sans compter a charge de la dette bien sûr… ! El les 13 du gouvernement ils les ont eux, les 300 milliards ? Parce que dans ce cas-là, faut surtout pas les virer, hein ?

Hier, à 16:29

Veronique Pal Mais bon sang ! DEUX MILLE CENT MILLE MILLIARDS de dette annoncée par cette pauvre femme !…. Elle voudrait « parler chiffres » et ne connait même pas le système décimal : faut qu’elle retourne à l’école… « La dette », telle que la calcule les « experts en dette » (lol) serait de deux mille cent milliards, soit 2 billions et cent milliards (laissons tomber les millions, hein ?)

23 h · Modifié

François Rivot la réalité est que cette  »dette » a pris naissance début 1973 quand le TRESOR PUBLIC a eu l’interdiction de se refinancer à 0 % auprès de la Banque de France, mais a du, à partir de cette date s’ adresser aux banques commerciales. Qui dit banques co…Voir plus

19 h · Modifié

Olivier Orlianges j’ai remarqué un truc amusant, sur des photo de vous jeune prof qu’on a pu voir samedi, vous ressemblez a Christophe Dechavane …

19 h

Claire Schremer « “Les chiffres sont aux analystes ce que les lampadaires sont aux ivrognes : ils fournissent bien plus un appui qu’un éclairage.”
Jean Dion
Madame Burggraf avoue sa médiocrité devant le percutant discours de JLM , elle préfère s’enferrer comme à l’accoutumée lors de ses interviews dans ses appels au chiffrage plutôt que s’incliner devant des faits incontestables…

3 h · Modifié

Julien Tampe Cela fait du bien d’entendre cela, c’est de cette façon qu’on lutte contre la propagande, en les remettant à leur place sans ménagement.

 

 

A mes ex-camarades «frondeurs», Arnaud, Benoît, Gérard, Marie-Noëlle et les autres…

Il n’appartient qu’à vous de rejoindre le camp de la raison. Vous y êtes les bienvenus.

Mes chers camarades,

Nous nous sommes séparés voici plus d’un an à Poitiers, après avoir une nouvelle fois échoué à changer le Parti socialiste. Je vous invitais à l’époque à en tirer les conclusions : sans changement de cap jusqu’en 2017, le PS sera absent du second tour de l’élection présidentielle et se relèvera difficilement du désastre prévisible à la prochaine législative. Je suggérais à nombre d’entre vous, parlementaires et dépositaires d’une légitimité issue du suffrage universel, de poser un acte collectif fort et de quitter le PS pour ouvrir le dialogue avec tous les progressistes opposés aux virages néo-conservateurs de l’exécutif, assumant désormais au grand jour l’abandon du socialisme par la social-démocratie française. Cela justifiait à mes yeux la tenue d’un nouveau congrès de Tours. Il n’eut malheureusement pas lieu à Poitiers.

Avec de faibles moyens et l’engagement courageux de militants, de responsables nationaux, fédéraux et locaux, nous décidions pour notre part de prendre nos responsabilités en lançantun appel aux déçus du PS. Nous entamions le dialogue avec nos partenaires écologistes et du Front de gauche pour constituer des listes de rassemblements citoyens aux élections régionales, dans les territoires où ce type d’initiative pouvait mûrir. Vous choisissiez de rester au chaud et de négocier la présence des vôtres sur les listes du PS. Le parti décida de les retirer dans trois régions (Grand-Est, Hauts de France et PACA) au profit de la droite. Ailleurs, les élus de ces listes défendent des projets controversés (en matière ferroviaire) dans l’exécutif de régions où vous occupez des postes-clés (Nouvelle Aquitaine et Occitanie).

Au cours de ce quinquennat, vous avez tenté de vous opposer avec vos armes parlementaires à la loi travail. Malheureusement, vous n’avez pas osé la censurer. Vous avez dénoncé l’autoritarisme du Premier ministre, condamné son orientation libérale-sécuritaire et réclamé l’amorce d’une réforme fiscale. Malheureusement, Arnaud et Benoît furent les principaux artisans de la nomination de Manuel Valls au poste de Premier ministre et les commanditaires du limogeage de Jean-Marc Ayrault, au moment où ce dernier réclamait la réforme de la CSG que vous défendez.

Voilà qu’aujourd’hui vous appelez toute la gauche à converger dans une primaire que vous espérez gagner contre le président sortant, tout en acceptant de faire sa campagne s’il en sortait vainqueur. Mais alors, puisque vous défendez tous le même programme, pourquoi ne montrez-vous pas la voie en vous rassemblant vous-mêmes autour d’un(e) seul(e) candidat(e) pour maximiser vos chances ? Dès lors, la multiplication des candidatures frondeuses ne met-elle pas en musique, en vérité, le bal des egos dont vos candidat(e)s sont les cavalier(e)s ?

En admettant que les poètes de l’appareil du PS ne puisse empêcher l’un(e) d’entre vous de l’emporter, pensez-vous sincèrement qu’un candidat estampillé PS puisse franchir le premier tour ? Dans l’hypothèse de son investiture, le meilleur d’entre vous, Arnaud, est actuellement crédité de 6% dans les sondages, soit la moitié du score de François Hollande, qui finira par devenir le candidat des sondages, généralement choisi par les participants aux primaires. L’électeur lambda ne perçoit plus la différence entre un « frondeur » et un « social-libéral », a fortiori lorsque tous choisissent de cohabiter dans un même groupe parlementaire au sein duquel, au-delà des postures, la répartition de vos votes a été à chaque fois organisée pour assurer au Premier ministre la confiance du Parlement, éviter la censure, ou entériner les lois de finance. Cet électeur connaît-il le nom de la motion B « A gauche pour gagner », ou encore la sensibilité « Un monde d’avance » ? Pour les Français, le PS paiera cher et en bloc en 2017.

Si vous aviez été conséquents et cohérents, vous auriez quitté le PS et désigné un porte-parole qui serait immédiatement devenu le candidat le mieux placé pour représenter l’alternative au social-libéralisme. En posant cet acte dès juin 2015, ce candidat issu de vos rangs aurait été tout aussi légitime qu’un Henri Emmanuelli, si celui-ci avait voulu représenter le camp du « Non de gauche » à la présidentielle de 2007, après le référendum du 29 mai 2005 sur le traité constitutionnel européen. Pas plus qu’à l’époque, vous n’avez osé écrire cette page d’histoire, par excès de légitimisme. Du coup, le candidat incarnant ce combat peut difficilement émerger de vos rangs.

En raisons des actes qu’il a posé après 2005, parce qu’il a rassemblé 4 millions de voix en 2012, le candidat qui incarne désormais l’insoumission progressiste à l’air du temps est Jean-Luc Mélenchon. Vous vous êtes couverts, d’emblée, derrière ses prétendus traits de caractère pour refuser d’œuvrer ensemble au rassemblement du peuple de gauche hors du PS. Mais vous oubliez que nombre d’entre vous sont bien plus grandiloquents, sans compter ceux qui prétendent renouveler les pratiques mais qui dirigent leur courant de la pire des façon, en torpillant en 2014 (lors des investitures électorales) leurs propres parlementaires européens sortants, partis au front contre la Troïka.

Si la raison l’avait emporté, elle vous aurait d’emblée indiqué de travailler avec ce candidat progressiste le mieux placé pour accéder au second tour. C’est ainsi qu’en 1981, le peuple de gauche s’est massivement rassemblé autour de François Mitterrand, malgré la division orchestrée par l’appareil du PCF, à l’époque bien plus fort qu’aujourd’hui. Lorsque ce même peuple se rendra compte que la candidature à même d’accéder au second tour n’est pas celle issue du PS, il considèrera probablement que le vrai vote utile pour éviter un duel droite-FN au second tour est celui en faveur du mieux placé dans notre camp, Jean-Luc Mélenchon. Nombre de militants et sympathisants annoncent d’ores et déjà qu’ils ne voteront pas socialiste lors de ce premier tour. Il est probable que nombre d’entre vous en fasse de même, dans le secret de l’isoloir. Au cours de cette campagne, la France insoumise pourrait rassembler en dehors du cadre des appareils traditionnels de nouveaux citoyens actifs et devenir le théâtre de l’émergence d’une force nouvelle force politique progressiste incarnant nos combats communs en faveur du socialisme, de la sixième République et de la transition écologique. Et si la dynamique est forte, nous serons tous au second tour, pour gagner. Il n’appartient qu’à vous de rejoindre le camp de la raison. Vous y êtes les bienvenus.

Liêm HOANG NGOC (fondateur de la Nouvelle Gauche Socialiste, conseiller régional, ancien député européen « frondeur ») pour médiapart.fr

Les commentaires

  • 12/09/2016 21:03

 

Salut Liem.

A t’on besoin de « Arnaud, Benoît, Gérard, Marie-Noëlle et les autres » pour construire et consolider JLM2017, être au 2ème tour de la présidentielle, puis mettre tous en œuvre pour gagner ? Je n’en suis pas sûr !

Au contraire, certains salariés qui ont subis et ceux très déçus par la politique Hollande/Valls/Ayrault avec comme Ministres Montebourg, Hamon, Filipetti, comme parlementaires Lienemann et comme membre du Bureau National du PS Filoche n’adhéreraient pas forcément à un ralliement de ces derniers à la dynamique de JLM2017 !

Il me semble qu’il est trop tard pour ces « frondeurs » sémantiques et pas dans les actes comme tu le développe très justement !

Camel

  • 12/09/2016 17:38

 

Merci Liêm ! Au moins c’est clair et c’est la seule solution pour gagner. Pour moi, ce sera sans état d’âme JL. M. Le PS est mort. Bella ciao !

  • 12/09/2016 17:58

 

Enfin un commentaire intelligent d’un socialiste qui ne renie pas son engagement. Je me pemettrais un petit bémol, la division orchestrée par le PC en 1981 n’était pas sans fondement, la suite des faits leur a donné raison.

La machine Mitterrand a broyé le PC, qui y a mis du sien, je l’admet. Résultat, ou son les militants qui faisaient les campagnes électorales, aujourd’hui ?

Disparue, comme  le parti socialiste d’Epinay; y aurait il une justice sur cette terre ?

J’ai voté JLM, et je revoterais JLM, mais son admiration pour François Mitterrand, je préfère ne pas creuser cette question, le militant de base, ouvrier des travaux publics, n’a pas perdu la mémoire.

  • 12/09/2016 18:05

 

« son admiration pour François Mitterrand, je préfère ne pas creuser cette question »

Le trou ne serait pourtant pas bien profond. Un chapitre de son livre d’entretiens avec le journaliste Marc Endeweld  Le choix de l’insoumission est consacré à ce qui relève bien davantage du bilan raisonné que d’une « admiration » aveugle, quoi que prétendent les malintentionnés de tout bord.

  • 12/09/2016 18:02

 

Merci pour cette bouffée d’espoir ! je suis juste une électrice de gauche et avec simplement un peu de bon sens je suis arrivée aux mêmes conclusions que vous, à savoir toute la vraie gauche derriére JLM . Comme cela fait du bien de lire qu’il existe quand même des politiques qui cherchent vraiment à nous sortir de toute cette boue et régression sociale. Puisse votre interpellation secouer les consciences !!!!

  • 12/09/2016 19:53

 

Nous sommes nombreux à en être arrivés là, même si nous ne sommes pas d’accord en tout avec JLM. Mais il reste un corpus commun. Fonçons là-dessus et dépassons pour l’instant les désaccords périphériques. Il sera temps après.

  • 12/09/2016 18:03

 

Entièrement d’accord avec Liem Hoang Ngoc. Mais les reproches sévères (mais justes) adressés à « Arnaud, Benoît, Gérard, Marie-Noëlle et les autres » vont-ils les encourager à franchir le Rubicon ?

  • 12/09/2016 18:05

 

J’ai cru comprendre que Montebourg irait à la primaire BAP pour gagner. Perdant, il lui suffirait d’un clash – fraude massive ou manipulation éhontée – pour ne pas soutenir Hollande (ou Valls) et continuer son chemin, mais lequel? Moi-président ou Mélenchon-président? 

Pour l’option Moi-président, il lui faudrait convaincre Mélenchon de se retirer… Or, sa faiblesse (politicienne, médiatique, financière) serait telle que les 6 points annoncés fondraient comme du Mélenchon-2012. Donc, il n’aurait pas d’autre option que Mélenchon-président!

Evidemment, si Montebourg gagnait la primaire, Mélenchon serait au plus mal. L’ombre du Che…

  • 12/09/2016 18:18

 

NON, mais Mélenchons-présidons pour une Constituante OUI ! 

  • 12/09/2016 18:21

 

Montebourg est fortement discrédité dans le monde du travail, depuis son inefficacité totale comme ministre face aux licenciements des multinationales. Cela explique en parti son différentiel dans les sondages par rapport à Mélenchon, qui tout en réclamant comme Montebourg, de l’héritage socialiste n’a pas ces casseroles.

Montebourg est aussi discrédité parmi les écologistes, pour son soutien aux forages du gaz de schiste. Son « protectionnisme » ne va pas jusqu’à remettre en cause le nucléairse semble-t-il.

Montebourg est plus proche de Macron et de sa bande de patrons que des milieux populaires. Je ne suis même pas sûr que, malgré sa notoriété, un PS qui voudrait faire un coup de barre à gauche le choisirait face à Hamon, moins charismatique mais plus fiable en interne…

 

  • 12/09/2016 20:00

 

Et combien de propositions casse-gueule tarabiscotées comptez vous encore nous exposer pour arriver un moment à le piéger ? Les 12 travaux d’Hercule, peut être ?

Cette façon de procéder s’appelle de la mauvaise fois. Mélenchon a eu le courage de prendre la décision tôt, de s’exprimer et de rassembler alors qu’ailleurs on ne se sortait pas de sous l’édredon de solférino. S’il a défriché et a lancé son mouvement, s’il a trouvé du soutien, c’est à lui de prendre le pas.

 

  • 12/09/2016 20:34

 

Montebourg est aussi discrédité parmi les écologistes, pour son soutien aux forages du gaz de schiste. Son « protectionnisme » ne va pas jusqu’à remettre en cause le nucléairse semble-t-il.

Ouais …mais c’matin sur France Inter, Arnaud il a dit que piske y’a plus d’argent pour la recherche de meilleurs procédés d’extraction du gaz de schiste ,bin maint’nant,il est contre le gaz de schiste . Nananèèère  😉  

 

  • 12/09/2016 20:59

 

Je me garderais bien de défendre les propositions ou le programme de l’entrepreneur Montebourg. C’est seulement le registre « Montebourg par défaut » qui m’intéresse: ça fait peur? ça fait délirer? c’est déceptif? etc…

L’esprit politicien de LHN semble assez clair.

  • 12/09/2016 18:17

 

« Le camp de la raison »…

On dirait du Minc qui parle du cercle de la raison, néo-libérale bien sûr, hors duquel point de salut. Ici, hors JLM, point de salut.

Au motif que Liem Hoang Ngoc s’est barré du PS et à rejoint Mélenchon, ex-PS lui aussi, et bien il conviendrait que tous ceux qui sont encore au PS et encore de gauche abandonnent le navire à Valls qui ne pense qu’à le récupérer pour la suite (2022) et s’empresser d’aller rejoindre ceux qui éprouvent le besoin de se déclarer insoumis toutes les deux minutes, au sein de La France Insoumise, qui elle « pose des actes » parait-il, comme on nous l’explique trois fois dans ce jargon épouvantable qui est une insulte à la langue française.

Il faudrait vraiment que les frondeurs soient devenus totalement stupides pour le faire. Argument massue : Montebourg est à 6% dans les sondages, donc il va perdre la primaire contre Hollande, alors que Montebourg n’a nullement dit qu’il acceptait ladite primaire. C’est vraiment ne rien comprendre au rejet qui frappe Hollande que de tenir pour acquis que ce dernier pourrait l’emporter dans une primaire alors que tout un chacun aura l’occasion de lui régler son compte à cette occasion, comme d’ailleurs celui de régler le compte de Sarkozy deux mois plus tôt, lors de la primaire de la droite. Et au fait, il était à combien dans les sondages, JLM, en septembre avant l’élection de 2012 ? C’est facile : il était à 6%…Apparement l’auteur ignore que la politique, c’est dynamique :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_sondages_sur_l%27%C3%A9lection_pr%C3%A9sidentielle_fran%C3%A7aise_de_2012#Sondages_du_premier_tour

Et si les électeurs réglent le compte de Sarkozy à la primaire de la droite, Hollande ne se présentera à aucune primaire et ne sera pas candidat à l’élection présidentielle. C’est Valls qui sera obligé d’y aller et qui perdra à la place de son patron. Et il est tout aussi absurde de dire que les frondeurs maximiseraient leurs chances lors de cette primaire en présentant une seule candidature au premier tour au lieu de plusieurs. S’ils sont résolus à se désister et à faire campagne pour celui d’entre eux qui arrivera au deuxième tour, ils réduiront au premier les voix qui se porteront sur Hollande ou Valls en ratissant plus large à plusieurs tout en tapant tous sur le candidat sortant ou son suppléant.

L’appel des frondeurs à ce que tous participent à une primaire est évidemment du vent. Ils savent très bien que cela n’est pas acceptable pour JLM, sauf peut être si les intéressés acceptaient d’exclure de cette primaire Holande et Valls, mais dans ce cas ce serait inaceptable pour eux puisque cela revient à leur demander de se barrer du PS ou d’en être exclus, de le laisser à Valls, le tout pour les beaux yeux de JLM qui, en toute hypothèse, n’a aucune chance sérieuse d’être élu….

 

Jean-Luc Mélenchon à la Fête de l’Humanité

Pour les nombreuses personnes exaspérées (pour de multiples raisons) qu vont voter Le Pen en espérant un changement de système, n’oubliez pas que malgré ses discours démagogiques elle reste une eurodéputée au service des multinationales… Mélenchon est imparfait comme tout politicien, mais objectivement c’est le candidat le plus crédible pour espérer un avenir serein, c’est à dire axé sur la préservation de notre éco-système. Parce que penser écologie et développement durable, avant de penser compétitivité et économie monétaire, est une priorité pour préserver notre planète et donc la vie humaine qui va avec…
Un discours superbe, sans papier sans prompteur, ce qui prouve que ce qu’il dit, c’est du pensé, du sincère . Bravo et merci JLM !
Mélenchon, l’Homme qui vaut 1000 hommes réunis. Ce monsieur a le Verbe et la Connaissance de la vie en France. Un bon président pour les Français mais les français font l’oreille sourde sur ses déterminations.
Il est très brillant et intelligent MELENCHON car il a une bonne vision claire et précise du monde actuelle et sait interpeller la conscience de tout un chacun a par rapport au désastre actuel afin de trouver collectivement des solutions concrète pour l’humanité et pour le bien de tous..Respect.